A Mélie sans mélo de Barbara Constantine

A mélie, sans mélo par ConstantineNote : 2/5

Pages : 244

Édition : Calmann-Lévy

4ème de couverture :

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Sa petite-fille, Clara, vient pour la première fois passer toutes les vacances d’été chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé
Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Mélie, le mélo, c’est pas son truc. Elle va passer l’été (le dernier ?), à fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant la Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins.
Il y a aussi… le vieux Marcel qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique, Fanette, sa mère, qui va lui trouver un beau-père ; Bello, son parrain, qui va agrandir sa bande de filleuls musiciens. Et puis, comme la vie est vraiment dingue des fois, il y a Mélie quoi va enfin rencontrer le grand amour…
Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas.

Ma critique :

Mélie reçoit sa petite-fille, Clara pour les grandes vacances. Elle pense que ce sera sûrement les dernières grandes vacances parce que Mélie attend des résultats d’analyse de sang qui ne présage rien de bon. Pendant les vacances, elle va recevoir plein de monde, Marcel, le meilleur ami de son mari décédé, Fanette, sa fille, Gérard, son médecin, Antoine, le petit-ami de Clara,…

J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’histoire , d’une part à cause de l’écriture pour laquelle je ne suis pas du tout fan, et d’autre part, pour les passages où le lit ou la chaise se mettent à parler et avoir des sentiments. C’est dommage, car l’histoire était intéressante. On finit par se prendre au jeu et par reconnaître un peu l’humour. Tout est dans la retenue dans ce livre, même au moment où on pense que le moment fatidique est arrivé, l’auteure passe à autre chose et nous rend la fin positive. C’était un moment de lecture agréable, mais il ne fallait pas que le livre soit plus long.

Publicités

Top ten tuesday

Bonjour à tous !

Comme tous les mardis, on se fait le top ten des livres correspondant à un thème. Cette semaine, le thème est Les 10 personnages qui aiment la littérature (qui aiment lire, écrire, qui travaillent dans une librairie ou qui tiennent un blog littéraire, etc…).

Pour s’y inscrire, c’est par .

1. L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon.

Le père du héros est libraire.

2. Une voix dans la nuit de Armistead Maupin.

Le héros est un écrivain.

3. Buvard de Julia Kerninon.

Le personnage principal rencontre son auteure préférée.

4. L’école des femmes d’André Gide.

Le couple décide d’écrire chacun de leur côté leur journal intime sur leur vie en couple.

5. 37°2 le matin de Philippe Dijan.

Le personnage principal a écrit un livre mais ne le trouve pas assez bon pour le faire publier. Il le cache dans de vieux carnets. Son amie qui tombe dessus, va l’inciter à retravailler ses écrits pour le faire publier.

6. La confusion des sentiments de Stefan Zweig

Un professeur et un étudiant passent leurs soirées à parler littérature.

7. Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol

L’héroïne est écrivain de récit historique.

8. Hygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb

L’interview d’un écrivain

Encore une fois, je n’ai pas réussi à trouver 10 livres…

Et vous, quel est votre top ten ?

C’est lundi, que lisez-vous ? [2]

C’est le jour du rendez-vous organisé par Galléane.

Il suffit de répondre aux 3 questions suivantes que voici :

Qu’est-ce que j’ai lu cette semaine ?

Un coup de coeur cette semaine avec « Une voix dans la nuit » de Armistead Maupin. En revanche, je n’ai pas du tout apprécié « La désobéissance d’Andreas Kuppler » de Michel Goujon.

cvt_Libre-et-legere_4460La Perle par Steinbeck

La désobéissance d'Andreas Kuppler par Goujon

Qu’est-ce que je lis en ce moment ?

Je sens que cela ne restera pas dans les annales mais je vais aller jusqu’au bout, sait-on jamais…

Que lirai-je la semaine prochaine ?

06h41 de Jean-Philippe Blondel.

06h41 par Blondel

A la semaine prochaine et d’ici là, bonnes lectures !!!

Dieu ? Benoît Marchon

Dieu ? par Marchon

Note : 4/5

Pages : 319

Édition : Salvator

4ème de couverture :

Le recueil de citations pour chercher sa réponse à la question de Dieu.
Dieu n’appartient à personne. C’est à chacun et à chacune de se situer, en toute liberté, par rapport à lui.
Fort de cette conviction, Benoit Marchon a collectionné, pendant une décennie, des répliques, des aphorismes, des poèmes et des pensées qui le touchaient et résonnaient en lui, sur la question de Dieu.
De Saint Paul à Cavanna, les voici rassemblés : romanciers, poètes, philosophes, peintres, chanteurs, scientifiques, humoristes, hommes et femmes de toutes les époques et de toutes les sensibilités, ils nous livrent chacun leur réponse pour qu’à notre tour, nous nous laissions interroger et partions en quête de notre propre réponse.

Ma critique :

Lu dans le cadre de Masse Critique

Merci aux éditions Salvator et Babelio pour cet envoi !

Je ne suis pas vraiment spécialiste du genre. Je n’achète pas en règle général des livres de citation, encore moins ceux qui touchent à la religion.

Ici, croyant ou pas, ce livre fait réfléchir. L’auteur qui a rassemblé ces citations l’a bien cherché : son livre s’appelle Dieu suivi d’un point d’interrogation. Lui-même a grandi dans la religion chrétienne et s’est posé des questions sur l’existence de Dieu quel que soit son nom.

Les citations sont rassemblées selon les interrogations des grands penseurs comme des philosophes, des scientifiques, des poètes, etc… mais aussi des chanteurs, des comiques, … Finalement, la question est omniprésente dans la vie de tous les jours.

J’ai trouvé ce livre intéressant dans le sens où on s’interroge à notre tour. moi-même étant croyante mais non pratiquante, je ne prends pas forcément le temps de me poser des questions à ce sujet. En aucun cas, l’auteur ne cherche à nous convertir.

Au final, certaines citations m’ont donné envie de connaître plus sur certains auteurs cités comme Pierre Loti, Antoine de Saint Exupéry, …

La désobéissance d’Andreas Kuppler de Michel Goujon

La désobéissance d'Andreas Kuppler par Goujon

Note : 1/5

Pages : 205

Édition : Héloïse d’Ormesson

4ème de couverture :

Février 1936. Les Jeux olympiques de Garmisch-Partenkirchen ont été une opération de communication réussie pour le régime nazi. Alors que le IIIe Reich entre dans sa phase triomphante, Andreas Kuppler, chroniqueur sportif réputé, traverse une crise existentielle. En acceptant de prendre sa carte du NSDAP n’est-il pas devenu un pantin du pouvoir ? La dépression de Magdalena, son épouse, exacerbe son malaise. Au fil des années, la stérilité de leur union a pesé lourdement sur l’équilibre fragile du couple. Magdalena le vit d’autant plus mal que le gouvernement, exhorte les femmes allemandes à enfanter. Seul réconfort dans sa sinistre vie, l’avènement d’Hitler, garant de la prospérité du pays. Mais la frilosité de son mari à l’égard du chancelier l’inquiète.
Pendant ce temps, la traque aux ennemis du Reich s’intensifie. Une liste de journalistes, susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l’État, circule. Andreas, qui, lors de ces JO d’hiver, a osé fréquenter des journalistes américains (dont 1 sur 3 était juif) et écouter du jazz et du blues, est passé du côté des suspects, des antiallemands. La Gestapo, qui veut le faire tomber, lance sur lui sa machine implacable. L’étau se resserre sur les Kuppler.

Ma critique :

En pleine montée de l’Allemagne nazie en 1936, Magdalena et Andreas sont mariés depuis quelques années et n’arrivent pas à enfanter. Magdalena le vit mal et sombre dans la dépression. Elle se sent d’autant plus mal que le parti recommande aux femmes allemandes de procréer. Ils sont d’ailleurs tous les deux très opposés concernant la politique : elle-même est plus que convaincue que Hitler va beaucoup apporter pour le pays, tandis qu’Andreas rejette cette politique. L’histoire est racontée sur 2 jours qui vont changer leur vie.

Je suis loin d’avoir été convaincue par ce livre. En lisant la 4ème de couverture, j’étais plus attirée par l’aspect historique des choses. Cela a été ma première déception. En fait, l’histoire tourne beaucoup sur le couple. On tourne en rond sur près de 150 pages avant que l’intrigue n’avance vraiment. Chaque chapitre évoque les sentiments des deux personnages et ça dure. Au moment où on commence à avoir de l’action, il y a des dialogues auxquels je n’ai pas cru un moment. C’est vraiment dommage car l’histoire était intéressante, la fin m’a étonnée mais je n’ai pas été transportée.

Un soupçon légitime de Stefan Zweig

Un soupçon légitime par Zweig

Note : 5/5

Pages : 80

Édition : Grasset

4ème de couverture :

Un soupçon légitime est l’histoire d’un homme dont les passions vont causer le malheur de son entourage. John Limpley s’installe à la campagne avec son épouse et adopte un chien, Ponto. Adulé par son maître, l’animal se transforme en tyran… jusqu’au jour où il est délaissé, lorsque la jeune femme tombe enceinte.
Le drame qui va suivre est d’autant plus tragique qu’il reste inexpliqué.

Ma critique :

Un couple de retraité s’installe en campagne et regrette de ne pas avoir de voisin. John Limpley et sa femme s’installent bientôt et deviennent alors une bonne compagnie pour ce couple. Mais John Limpley devient trop enthousiaste pour tout, sa femme, son travail, sa vie et devient vite un voisin encombrant. Sa femme donne l’impression de supporter ça au mieux mais paraît triste. Pour égayer un peu la vie de cette femme, la voisine retraitée lui propose d’adopter un chien. John Limpley s’en réjouit et adopte le chien. Mais il finit par en faire un chien capricieux car il fait l’objet de toutes les attentions de John Limpley et devient très vite agressif. Mais un jour sa femme est enceinte et le chien n’est plus le centre d’attention de son maître.

J’ai adoré cette nouvelle. Une chose est sûre, Stefan Zweig a eu un chien au moins une fois dans sa vie. Les mimiques que fait le chien dans le livre reflètent ce que fait un animal choyé. C’est en très drôle. Le chien devient humain dans cette histoire. Je me reconnais un peu en John Limpley puisque pour ma part, mon chat a toutes les attentions de notre foyer. Mais nous, nous ne sommes pas l’esclave de notre chat contrairement à Jonh Limpley qui le devient vis-à-vis de son chien.