La désobéissance d’Andreas Kuppler de Michel Goujon

La désobéissance d'Andreas Kuppler par Goujon

Note : 1/5

Pages : 205

Édition : Héloïse d’Ormesson

4ème de couverture :

Février 1936. Les Jeux olympiques de Garmisch-Partenkirchen ont été une opération de communication réussie pour le régime nazi. Alors que le IIIe Reich entre dans sa phase triomphante, Andreas Kuppler, chroniqueur sportif réputé, traverse une crise existentielle. En acceptant de prendre sa carte du NSDAP n’est-il pas devenu un pantin du pouvoir ? La dépression de Magdalena, son épouse, exacerbe son malaise. Au fil des années, la stérilité de leur union a pesé lourdement sur l’équilibre fragile du couple. Magdalena le vit d’autant plus mal que le gouvernement, exhorte les femmes allemandes à enfanter. Seul réconfort dans sa sinistre vie, l’avènement d’Hitler, garant de la prospérité du pays. Mais la frilosité de son mari à l’égard du chancelier l’inquiète.
Pendant ce temps, la traque aux ennemis du Reich s’intensifie. Une liste de journalistes, susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l’État, circule. Andreas, qui, lors de ces JO d’hiver, a osé fréquenter des journalistes américains (dont 1 sur 3 était juif) et écouter du jazz et du blues, est passé du côté des suspects, des antiallemands. La Gestapo, qui veut le faire tomber, lance sur lui sa machine implacable. L’étau se resserre sur les Kuppler.

Ma critique :

En pleine montée de l’Allemagne nazie en 1936, Magdalena et Andreas sont mariés depuis quelques années et n’arrivent pas à enfanter. Magdalena le vit mal et sombre dans la dépression. Elle se sent d’autant plus mal que le parti recommande aux femmes allemandes de procréer. Ils sont d’ailleurs tous les deux très opposés concernant la politique : elle-même est plus que convaincue que Hitler va beaucoup apporter pour le pays, tandis qu’Andreas rejette cette politique. L’histoire est racontée sur 2 jours qui vont changer leur vie.

Je suis loin d’avoir été convaincue par ce livre. En lisant la 4ème de couverture, j’étais plus attirée par l’aspect historique des choses. Cela a été ma première déception. En fait, l’histoire tourne beaucoup sur le couple. On tourne en rond sur près de 150 pages avant que l’intrigue n’avance vraiment. Chaque chapitre évoque les sentiments des deux personnages et ça dure. Au moment où on commence à avoir de l’action, il y a des dialogues auxquels je n’ai pas cru un moment. C’est vraiment dommage car l’histoire était intéressante, la fin m’a étonnée mais je n’ai pas été transportée.

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