Cap au pire de Samuel Beckett

Cap au pire par Beckett

Note : 1/5

Pages : 62

Édition : Les éditions de minuit

Première publication : 1983

4ème de couverture :

« Son précédent texte court, Mal vu mal dit, datait de 1980 et Samuel Beckett ne reviendra à cette forme d’expression qu’en 1987-88 avec son dernier ouvrage, Stirrings Still (Soubresauts). Mais tout en s’inscrivant dans cette continuité, Cap au pire est une œuvre à part, le cri d’une souffrance, d’une détresse inouïes. Ce cri, qui tend de façon plus ou moins explicite toute l’œuvre de Samuel Beckett, il ne pouvait le faire entendre à l’état pur qu’en torturant le langage de façon à le dépouiller, le réduire à l’extrême, le pousser aux limites du silence.
À l’époque où il écrivait Cap au pire, Samuel Beckett se consacrait, comme réalisateur, au tournage de ses pièces pour la télévision et particulièrement à Quad. Là, des personnages qui ne sont plus que des silhouettes suivent des itinéraires minutieusement tracés pour parcourir un espace dont ils évitent soigneusement le centre, chacun déviant sa course lorsqu’il approche du cœur du vide, domaine de tous les périls. Dans Cap au pire, Samuel Beckett se situe au contraire à ce point central où rien ne le protège plus, où il va devoir affronter une détresse absolue. Cette démarche fut pour lui une épreuve terrible. S’il a renoncé à l’époque à traduire lui-même Worstward Ho en français, c’est en grande partie parce qu’il redoutait d’avoir à affronter de nouveau une souffrance aussi intolérable ».

Ma critique :

Alors, oui, j’ai voulu jouer la facilité : j’ai voulu avancer un peu plus vite dans mon challenge « petits plaisirs ». Mal m’en a pris !

A la recherche de bons livres à la bibliothèque et recherchant désespérément le « en attendant Godot » de Samuel Beckett, je me console de ne pas le trouver en apercevant des livres pas bien épais dudit auteur. Et là, je me dis : ça pourrait t’aider à avancer dans ton challenge « petits plaisirs » !!! Sauf que ce livre est petit certes mais ne m’a procuré aucun plaisir à la lecture !

Alors, certes, si ça a été publié, il y a forcément un public pour ce genre de texte. C’est un univers particulier, qui doit se rapprocher de la poésie. En fait, c’est une superposition de mots. Il n’y pas de véritables phrases, en tout cas, ce n’est pas cohérent. Cet univers n’est vraiment pas celui que j’affectionne.

60 pages environ remplies d’une dizaine de lignes pour chacune d’elles. J’ai eu beaucoup de mal à aller jusqu’au bout. Je n’ai pas essayé de comprendre la totalité. J’imagine combien la traductrice a dû avoir du mal à trouver les mots qu’il fallait pour permettre à nous français de lire ce texte.

Je vous invite à lire (après avoir lu ce livre bien sûr) la page wikipédia : personnellement, cela m’a fait rire. A priori, j’ai raté pas mal de choses dans ce livre…

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