Derrière la haine de Barbara Abel

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Note : 5/5

Pages : 317

Édition : Fleuve Noir

Première publication : 2012

Ma critique :

2 couples vivent à côté l’un de l’autre. David et Laetitia sont propriétaire et ont un fils, Milo. Sylvain et Tiphaine, quant à eux sont locataires, et ont eux aussi un fils, Maxime. Les deux petits garçons ont le même âge et les 2 couples, déjà amis auparavant, vont petit à petit, devenir plus proches les uns des autres. En cas de besoin, un des couples gardent les deux enfants. Tout se passe bien jusqu’à l’horrible accident. Laetitia s’aperçoit que Maxime est trop proche de la fenêtre grande ouverte de sa chambre au premier étage. Étant sur la terrasse d’en face, elle tente de faire reculer Maxime de la fenêtre. Le temps de faire le tour pour alerter sa mère, le petit garçon tombe de la fenêtre et meurt quasiment sur le coup.

 S’en suivent des accusations des deux mères, l’une d’avoir laissé ouverte la fenêtre dans la chambre d’un garçon de 6 ans, l’autre de ne pas avoir été plus rapide dans son intervention. La haine surgit alors au sein des deux couples et la paranoïa finit par s’installer.

 Comme je ne fais rien comme les autres, j’ai lu la suite de ce livre (Après la fin) avant de lire ce premier tome. Sur le coup, je pensais ne pas avoir raté grand-chose. Au final, c’est une erreur. L’auteure arrive à nous démontrer la psychologie du deuil des parents et des proches amis. L’histoire est beaucoup plus complexe que je ne le pensais. C’est d’autant plus remarquable que je pense que c’est tout à fait réaliste. Si je n’avais pas lu le premier tome (je me suis quand même spoilée toute seule), jamais je n’aurais deviné la fin.

 Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde encore une fois à la lecture de ce livre. Les pages se tournent toutes seules. L’écriture est extrêmement simple et facile à comprendre. La psychologie est bien restranscrite.

4ème de couverture :

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain, de l’autre il y a Laetitia et David. Deux couples, voisins et amis, fusionnels et solidaires, partageant le bonheur d’avoir chacun un petit garçon du même âge. Maxime et Milo grandissent ensemble, comme des jumeaux. Jusqu’au drame. Désormais, seule une haie sépare la culpabilité de la vengeance, la paranoïa de la haine…

 » Barbara Abel n’a pas son pareil pour distiller l’angoisse, manipuler le lecteur, multiplier les rebondissements… jusqu’à la conclusion, noire à souhait. » Avantages

« Un roman noir, très noir. De ces livres qui oppressent, donnent des frissons, ne laissent pas intact. » Laurent Fialaix – Questions de femmes

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