Bilan du mois de Mars 2016

Ce mois-ci, j’ai lu 8 livres dont une pièce de théâtre :

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L’attrape-coeurs de J.D. Salinger : au moment d’écrire la critique, j’étais un peu déçue de ce livre. Je ne comprenais pas pourquoi tout le monde en parle. Avec du recul, je pense que je n’ai pas assez pris de temps pour lire entre les lignes. Je l’ai lu juste avant « Un souffle, une ombre de Christian Carayon » qui en parle d’ailleurs dans son livre.

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Service presse : Un souffle, une ombre de Christian Carayon : Coup de coeur pour ce livre. J’ai été sélectionnée pour la rencontre avec Christian Carayon le 17 mars dernier. Mon compte-rendu se trouve ICI.

 

 

 

 

Service Presse : Pretty girls de Karin Slaughter : j’ai été déçue par ce livre. Le manque de crédibilité de l’histoire m’a beaucoup freinée dans la lecture. J’ai rencontré l’auteur le 18 mars. Mon compte-rendu se trouve ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cinna ou la clémence d’Auguste de Corneille : Le défi du mois, lire un classique du théâtre, et quel classique ! Je compte bien réitérer le mois prochain.

 

7 Mois de Vacances

 

 

Service presse : 7 mois de vacances de Laure Andreï aux éditions La boutique des auteurs. Il s’agit d’un livre numérique qui vient d’être publié sur le site : roman chorale autour d’une jeune maman qui vient de perdre son enfant. Une bonne lecture.

 

 

 

 

La maladroite par SeuratLa maladroite d’Alexandre Seurat : Diana, une petite fille de 7 ans est morte sous les coups de ses parents. Il s’agit d’une histoire vraie. Lecture difficile mais qui nous apprend beaucoup sur l’envers du décor, tout au moins sur les hésitations de l’entourage de la famille pour recourir à un signalement. Glaçant.

 

 

 

 

 

Mémoires de Beate et Serge Klarsfeld

 

 

Mémoires de Béate et Serge Klarsfeld : livre difficile à lire tant il est complexe. J’ai beaucoup appris en tout cas sur les « coulisses » de la traque des nazis.

 

 

La révolte d'Epictète par Marchand

 

Service presse : La révolte d’Epictète de Yan Marchand illustrée par Donation Mary : Livre reçu dans le cadre de la masse critique jeunesse organisée par Babelio : Il s’agit de la légende où Epictète, Julius et Titus entrent en jeu. Une bonne base de philosophie pour les enfants … et pour les adultes qui veulent apprendre à ce sujet. Une belle lecture pour ma part.

 

 

 

Ce mois-ci, j’ai été à la remise des prix du concours de nouvelles pour lequel j’ai été jurée. Le compte-rendu de Epoints ICI.

J’ai lu les 4 services presse et j’envisage de faire une lecture commune au mois d’avril.

Au mois d’avril, je pars en voyage à l’étranger et je n’aurais pas beaucoup de temps pour lire, en tout cas, pour la première quinzaine. Mais au retour, je remets les bouchées doubles ! En attendant, je vous souhaite un bon mois de lectures rempli de belles découvertes.

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C’est lundi, que lisez-vous ? #14

Comme chaque lundi, on se retrouve pour évoquer nos lectures en cours.

Ce rendez-vous est initié par Galléane dont vous pouvez retrouver ici la page pour les inscriptions.

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

7 mois de vacances de Laure Andréï aux éditions « La boutique des auteurs » : roman chorale autour de l’histoire d’une jeune maman qui perd son enfant.

7 Mois de Vacances

 

La maladroite de Alexandre Seurat aux éditions du Rouergue : roman se basant sur un fait divers réel. Une petite fille de 7 ans est morte sous les coups de ses parents.

La maladroite par Seurat

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Avant de partir en vacances, il faut que je lise au total 3 livres.

Mémoires de Béate et Serge Klarsfeld aux éditions Fayard / Flammarion : le célèbre couple se livre et nous raconte leur traque contre les nazis. Le livre est assez complexe mais j’en vois le bout.

Mémoires de Beate et Serge Klarsfeld

La révolte d’Epictète racontée par Yan Marchand aux éditions « Les petits Platons » : livre gagné lors d’une opération masse critique jeunesse organisée par Babelio : les bases de la philosophie pour les enfants, idéal pour moi qui n’y connait pas grand chose.

La Révolte d'Épictète

Y avez-vous dansé, Toinou de Yves Viollier aux éditions « Les presses de la cité » : Livre gagné lors d’une opération masse critique de Babelio : Le livre évoque la Charente, mon département de naissance. Je l’ai déjà commencé. Il m’évoque beaucoup de choses et il me rend un peu triste. L’auteur sait très bien restituer l’ambiance locale, le « patois » charentais, et les difficultés du travail de la terre.

Y avez-vous dansé, Toinou ? par Viollier

 

3. Que vais-je lire ensuite ?

Si je finis tous ces livres, je serai déjà très contente de moi. Je compte lire par la suite le liseur de 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent aux éditions Gallimard.

 

Le liseur du 06h27 par Didierlaurent

A partir de jeudi, je serai en vacances et vais passer quelques jours à l’étranger !!!! Je compte lire mais beaucoup moins que d’habitude. Je pense pouvoir suivre un peu ce qui se passe sur les autres blogs. Alors en attendant mon retour, je vous souhaite une bonne semaine à tous !

 Et vous, que lisez-vous ?

C’est lundi, que lisez-vous ? #13

Bonjour,

C’est mon 13ème « c’est lundi, que lisez-vous ». Le temps passe vite. Trop vite, puisque j’ai pas mal de lecture en retard.

Alors, on y va pour les 3 questions hebdomadaires :

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Pretty girls de Karin Slaughter aux éditions Mosaïc : petite déception pour ma part. Mais je retenterai ma chance avec cette auteure. Promis.
Pour le résumé de ma rencontre organisée par Babelio, c’est par ICI.

Pretty


Un souffle, une ombre de Christian Carayon aux éditions Fleuve Noir : Troisième coup de cœur pour ce livre. J’ai adoré du début à la fin. Belle découverte pour un auteur très peu connu.

Pour le résumé de ma rencontre organisée par Babelio, c’est par ICI.

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 7 mois de vacances de Laure Andreï aux éditions La boutique des auteurs. Il s’agit d’un livre numérique qui vient d’être publié sur le site.

Je l’ai lu ce week-end et ce fut une bonne lecture. Je publie ma critique mercredi prochain.

7 Mois de Vacances

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Mémoires de Beate et Serge Klarsfeld

Les mémoires de Serge et Béate Klarsfeld aux éditions Fayard / Flammarion : le livre est passionnant même si j’ai du mal à suivre parfois.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Je pense lire avant de partir en vacances « Les faux-monnayeurs » de André Gide.

 

Et vous, que lisez-vous ?

Rencontre Babelio de Karin Slaughter

J’ai eu la chance d’être sélectionnée pour aller à la rencontre de Karin Slaughter organisée par Babelio le 18 mars 2016 à l’occasion de la sortie de son roman « Pretty Girls ». J’ai eu beaucoup de mal avec cette lecture. J’étais d’autant plus motivée de rencontrer l’auteur pour avoir sa visions des choses. Alors, convaincue ? A vous de voir.

Pour lire ma critique, c’est par ICI.

Pour information, la quatrième de couverture :

Deux sœurs. Deux étrangères. Plus de vingt ans auparavant, Julia a disparu à seize ans sans laisser de trace. Depuis, Claire et Lydia, ses sœurs, ne se sont plus parlé. Seule la haine farouche qu’elles nourrissent l’une pour l’autre les rapproche encore. La haine, et le désespoir : jamais elles ne se sont remises de la tragédie qui a fracassé leur famille. Deux événements violents vont venir cruellement raviver leurs blessures mais aussi les obliger à se confronter : l’assassinat du mari de Claire, et la disparition d’une adolescente.
A tant d’années de distance, ces événements ont-ils un lien quelconque avec Julia ? Lasses de se faire la guerre, Claire et Lydia plongent dans la noirceur du passé familial. Une spirale sanglante… Avec la froide efficacité qui l’a rendue célèbre, Karin Slaughter fait ressurgir la noirceur et la sauvagerie au sein d’une famille frappée par la perte. Elle explore au scalpel les liens qui unissent les personnages et écorche leurs secrets.
Un roman puissant, à vif, par l’un des écrivains contemporains les plus marquants.

***

Karin Slaughter a voulu à travers ce lire donner la parole aux victimes. Elle a d’ailleurs une responsabilité en tant qu’auteur de parler de l’impact d’un crime pour plusieurs personnes. En l’occurrence, dans ce roman, les 2 sœurs, Claire et Lydia, et les deux parents ont vécu chacun à leur manière la disparition de Julia. Le crime est toujours dans l’esprit des deux sœurs même une dizaine d’année après. Elles ont d’ailleurs été impactées,  : Claire par la surprotection de son mari qu’elle souhaitait et la drogue pour Lydia. Sans dévoiler la fin du livre, le père indique dans sa dernière lettre comment il voyait ses filles s’il n’y avait pas eu de crime.

Le doute et la confiance sont prégnant dans ce roman. L’auteure a tenu à créer des personnages enigmatiques pour que le lecteur se pose la question de savoir qui est le méchant et qui est le gentil.

Ici, le personnage principal n’est pas un policier. C’est ce qu’elle cherchait. Elle souhaite pouvoir s’améliorer de livre en livre et elle cherche donc l’originalité, quelque chose de nouveau. Le défi d’écrire ce roman a été de travailler sur des personnages qui n’ont pas l’habitude de travailler sur des scènes de crime.

Karin Slaughter est revenu à plusieurs reprises sur le thème du féminisme. Elle a été interloquée dans le passé par les questions et remarques de journalistes à propos de ses romans. Il lui est arrivé qu’on l’interroge sur le fait d’écrire « comme un homme », à savoir décrire des scènes violentes. De nos jours, les hommes apprécient d’avoir le point de vue des femmes.

Elle ne cherche en aucun cas à glorifier les criminels. Les courriers de meurtriers qu’elle reçoit pour lui signifier que les scènes qu’elle décrit sont réalistes, la dégoûtent.

***

Au final, je n’ai pas vraiment changé d’avis sur ce livre, même si j’ai une vision plus profonde de ce roman. Comme je le disais, je ne m’arrêterai pas en si bon chemin, je tenterai un jour un autre roman d’elle.

Avez-vous un roman à me conseiller de cet auteur ?

Rencontre Babelio de Christian Carayon

J’ai eu la chance d’être sélectionnée pour aller à la rencontre de Christian Carayon organisée par Babelio le 17 mars 2016 à l’occasion de la sortie de son troisième roman « Un souffle, une ombre ». Pour moi, ça a été un véritable coup de cœur. J’ai adoré ce livre car il m’a emportée du début jusqu’à la fin. Pour lire ma critique entière, c’est par ici.

Pour information, la quatrième de couverture :

Été 1980. Le lac de Basse-Misère, dans le sud du Massif central. Un groupe d’adolescents de bonne famille est massacré sur l’îlot où il était parti camper, en marge de la fête du club nautique local. Dans toute la région, l’onde est sismique. Comme un point de bascule irréversible, qui signe la fin d’une époque d’insouciance, et le début du déclin de la vallée.
À Valdérieu, principale agglomération du pays, quelque chose s’est brisé pour toujours.
Trente-quatre ans plus tard, le meurtrier supposé croupit derrière les barreaux. Mais à l’université de Toulouse, le chercheur en histoire Marc-Édouard Peiresoles ne croit pas en sa culpabilité.
Originaire de Valdérieu, et témoin impuissant du cataclysme alors qu’il n’était que collégien, il décide de retourner sur place, et de reprendre toute l’enquête. Comme on replonge dans ses propres traumatismes. Comme on lève le voile sur trois décennies de non-dits, en grattant le vernis d’une communauté beaucoup moins lisse qu’il n’y paraît. Derrière les fantômes des adolescents disparus, c’est bientôt le lac de Basse-Misère qui se réveille, tel un prédateur endormi. Déjà prêt à engloutir ses prochaines victimes…

L’auteur a pu nous parler de différents aspects du livre, que je restitue modestement ici.

Tout d’abord, il faut savoir que l’auteur est professeur d’histoire tout comme le personnage principal de l’histoire. La seule différence est que l’auteur travaille dans un lycée, tandis que le personnage travaille dans une université.

Pour son roman, Christian Carayon est parti d’un lieu qui existe vraiment. Le lac existe, le village existe, le club nautique et le ponton également, même si quelques modifications liées au besoin de l’histoire ont été nécessaires. Il s’est d’ailleurs inspiré d’un groupe de jeunes qui est parti en canoë sur ce fameux lac, vers un petit ilot et s’est dit qu’il ne fallait pas qu’ils leurs arrivent quelque chose.

A partir de là, il a esquissé ensuite les différents personnages.  Ils ont été largement inspirés de personnes qu’il a rencontré dans la vraie vie : étudiante, collègues, …

Ce qui est étonnant, c’est qu’en commençant l’histoire, il ne savait pas comment elle allait se finir. Ce n’est qu’en continuant d’écrire que la fin lui est venue.

En tout et pour tout, 9 mois de travail lui ont été nécessaire. Il pensait d’ailleurs ne plus écrire après ce roman, et puis finalement, 6 mois après, il s’est remis à écrire. Son quatrième roman est en route. Une bonne nouvelle !

Je remercie une nouvelle fois Babelio pour cette rencontre ainsi que la maison d’édition Fleuve Noir.