Point challenge – Juillet 2016

Bonjour,

Je fais mon deuxième point sur le challenge été dont voici le lien de la présentation ICI : il reste 2 mois pour lire 24 livres… On y croit !

6 / 30

  1. Fermez les yeux de C.J. Cooper
  2. 89 mois de Caroline Michel
  3. Ma raison de vivre de Rebecca Donovan
  4. La littérature sans idéal de Philippe Vilain
  5. L’affaire du Dahlia noir de Steve Hodel
  6. Le cas Noah Zimmerman de Sharon Guskin

Mes défis personnels :

Lire au moins 5 pièces de théâtre classique -> 0/5
Lire au moins 2 classiques -> 0/2
Lire au moins un livre de philosophie -> 0/1

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Top ten tuesday #7

Bonjour,

Nouveau top ten aujourd’hui !

Pour s’inscrire, il suffit d’aller sur le blog de Frogzine ICI.

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Cette semaine, le thème est

Les 10 meilleurs romans « COUP de COEUR » des 2 dernières années

Encore une fois, j’adapte mon top ten. Mes coups de coeur ne correspondent pas forcément à des livres publiés ces deux dernières années. En revanche, les livres ci-dessous ont été lu soit en 2015 soit en 2016.

Le testament à l’anglaise de Jonathan Coe

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La vérité sur l’affaire Québert de Joël Dicker

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Un souffle, une ombre de Christian Carayon

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Le tendre baiser du tyrannosaure de Agnès Abécassis

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Les enfants des justes de Christian Signol

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Une voix dans la nuit de Armistead Maupin

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Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent

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Le pull-over rouge de Gilles Perrault

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Une autre vie de S.J. Watson

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Délicieuses pourritures de Joyce Carol Oates

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C’est lundi, que lisez-vous ? #26

Bonjour,

Comme chaque lundi, on se retrouve pour le rendez-vous « C’est lundi, que lisez-vous ? » initié par Galléane dont vous pouvez retrouver ici la page pour les inscriptions.

1. Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

L’affaire du dahlia noir de Steve Hodel (abandon…) : Stve Hodel ancien policier à la retraite publie un livre pour révéler qui est le meurtrier du dahlia noir : son propre père. Le livre est extrêmement détaillé et documenté, seulement voilà, je me suis vite perdue dans tout ça. Je m’y replongerai sûrement lorsque je lira « qui a tué le dahlio noir » de Stéphane Bourgoin.

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Le cas Noah Zimmerman de Sharon Guskin : Grosse déception. Il s’agit de l’histoire de Noah, un petit garçon qui fait régulièrement des cauchemars : il appelle sa mère la nuit. Seulement, il n’appelle pas sa propre mère mais celle qu’il a eu dans une autre vie. Tout un programme ! J’ai eu beaucoup de mal avec ce livre et j’explique pourquoi dans ma chronique.

Le Cas Noah Zimmerman par Guskin

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

La peste d’Albert Camus

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3. Que vais-je lire ensuite ?

Je compte bien me lancer dans la philosophie. Un conseil à me donner ?

 

Et vous, que lisez-vous ?

Le cas Noah Zimmerman de Sharon Guskin

Note : 3/5

Pages : 384 pages

Édition : Calmann-Lévy

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier Calmann-Lévy et Netgalley pour l’envoi de cet e-book.

Une fois de plus, je ne suis pas d’accord avec la plupart des critiques : ce livre ne m’a pas convaincue. Le thème de la réincarnation n’est pas un sujet qui m’attire au premier abord. En lisant les avis des autres blogueurs, j’ai voulu tenter à mon tour cette lecture.

Je n’ai pas aimé pour plusieurs raisons et je tiens à dire encore une fois que ce n’est QUE mon avis et que cela ne reflète en rien ce que pensent la plupart des lecteurs.

La première raison est que le premier chapitre ne m’a pas emballée par ses dialogues. Je ne les ai pas trouvés convaincants comme entrée en matière.

La deuxième est que la part de mystère pourrait être plus intéressante s’il n’y avait pas eu tous ces exemples d’enfants entre les chapitres. Je trouve que ça me spoile un peu et que finalement, on est vite tenté de deviner ce qui va se passer à la fin. Bien sûr, ce n’est pas vraiment le cas mais cela m’a bloqué à vouloir connaître la fin.

Et la troisième, c’est qu’on connaît très peu finalement Noah. On sait ce que ressent la mère face à ses difficultés mais très peu de ce que lui-même peut ressentir.

Bref, je suis passée complètement à côté. Dommage.

L’affaire du dahlia noir de Steve Hodel

Afficher l'image d'origineNote : 3/5

Pages : 568 pages

Édition : Seuil Policiers

Publication en France : 2004

Ma critique :

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout. L’histoire est à la base passionnante mais j’ai été perdue par le trop grand nombre de détails.

Le dahlia noir est un fait divers très connu qui s’est produit en janvier 1947 : une femme est retrouvée coupée en deux sur le bord d’une route. Le problème est qu’à ce jour, l’auteur des faits n’a jamais été identifié et encore moins arrêté.

Un mystère s’est donc installé autour de cette affaire et pas mal d’auteurs célèbres dont James Ellroy ont imaginé ce qu’il s’est passé soit au travers de romans, soit au travers de film.

Steve Hodel est un ancien policier à la retraite et à la mort de son père, il va découvrir dans l’un de ses carnets qu’Elizabeth Short ne lui était pas inconnu : une photo d’elle se trouve parmi d’autres photos. Il va alors se mettre en chasse aux indices pour vérifier ses soupçons et va vite arriver à la terrible conclusion suivante : et si son père était le meurtrier recherché ?

Avec une quatrième de couverture pareille, je n’avais qu’une hâte, c’était de savoir comment un fils peut soupçonner son propre père et entreprendre la démarche de publier ses propres conclusions dans un livre. La curiosité a été trop forte mais j’ai vite été déçue.

J’avoue qu’il faut avoir des tendances voyeuristes pour commencer ce livre. Et pour le coup, je n’ai pas vu énormément l’auteur avoir des scrupules à entamer cette démarche. Au contraire, il explique son cheminement intellectuel qu’il a eu dès le départ pour en arriver à cette conclusion terrible. Pour moi, les premiers arguments sont trop gros, ils ne démontrent en aucun cas que son père soit impliqué dans une quelconque histoire de meurtre. Si bien qu’il était tellement persuadé d’être sur la bonne piste qu’il met en avant des petits détails sans importance et les tourne en sa faveur.

Je reconnais qu’il a mené un travail considérable et qu’il s’est énormément documenté. Il a rencontré des personnes y compris son entourage familial proche pour en savoir plus sur son propre père. D’ailleurs, à aucun moment, Steve Hodel ne se reconnaît comme étant auteur. Si bien que, souvent, j’ai dû relire plusieurs fois des chapitres parce qu’il n’y avait pas toujours des raisonnements logiques. En revanche, il a bien suivi chronologiquement son avancée dans ses recherches et parfois, même si j’ai été perdue dans des détails qui me paraissaient sans importance, ils devenaient cruciaux pour la compréhension des chapitres suivants.

En bref, je me suis arrêtée au bout de 300 pages environ il y a plus d’une semaine. J’ai mis 2 semaines pour en arriver là. J’ai arrêté parce qu’il ne m’intéresse plus vraiment. Mais je compte bien lire « qui a tué le dahlia noir ? » de Stéphane Bourgoin qui démonte les arguments de Steve Hodel. Je reprendrais donc par la suite ce livre pour piocher les arguments de l’un et de l’autre.

Top ten tuesday #6

Bonjour,

Nouveau top ten aujourd’hui !

Pour s’inscrire, il suffit d’aller sur le blog de Frogzine ICI.

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Cette semaine, le thème est

Les 10 livres de votre PAL (pile à lire) que vous n’avez finalement plus envie de lire

J’adapte mon top ten puisque par défaut, les livres qui sont dans ma PAL me font tous envie. En revanche, il y a pas mal de livres que je voulais lire et qui me font finalement beaucoup moins envie. Pour certains, j’ai tenté et vite abandonné… A charge de revanche !

C’est lundi, que lisez-vous ? #25

Bonjour,

Comme chaque lundi, on se retrouve pour le rendez-vous « C’est lundi, que lisez-vous ? » initié par Galléane dont vous pouvez retrouver ici la page pour les inscriptions.

1. Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

La littérature sans idéal de Philippe Vilain

La littérature sans idéal par Vilain

L’affaire du dahlia noir de Steve Hodel (abandon…)

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2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

 Le Cas Noah Zimmerman par Guskin

3. Que vais-je lire ensuite ?

Je ne sais pas encore. Ce week-end, je compte bien piocher dans les livres que j’ai acheté le mois dernier.

 

Et vous, que lisez-vous ?

La littérature sans idéal de Philippe Vilain

La littérature sans idéal par VilainNote : 3/5

Pages : 158

Édition : Grasset

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je remercie dans un premier temps les éditions Grasset et Netgalley pour l’envoi de ce livre.

J’ai regardé l’émission « ça balance à Paris » sur Paris Première. Au cours de celle-ci, les chroniqueurs s’en sont donnés à cœur joie sur deux livres que je me suis empressée de lire : Célibataire longue durée de Véronique Poulain et La littérature sans idéal de Philippe Vilain.

Ce dernier regrette que la place de l’écrivain soit si réduit dans les médias et que je cite « la réduction des espaces consacrés à la culture, et à la littérature en particulier, restreignant la critique […] à un ordinaire exercice de compte-rendu plus qu’à une exégèse ».

En regardant l’émission, je ne pensais pas que ce thème serait abordé. En fait le sujet principal de ce livre est que le style des écrivains d’aujourd’hui n’est pas aussi rigoureux que celui d’avant. Il regrette entre autre que les auteurs d’aujourd’hui choisissent d’écrire au sujet de fait historique, de façon journalistique, se contentant de raconter et d’imaginer ce que les personnes qui ont vécu ces drames, pouvaient ressentir. Pour lui, nous sommes dans la période de ce qu’il nomme le « post-réalisme ».

Philippe Vilain compare Proust à Céline et dit qu’il y a un avant et un après Proust. Céline s’est fait connaître par un style oralisé, qui selon Philippe Vilain, a été repris par mes auteurs contemporains. C’est même devenu la norme. De plus, les écrivains aujourd’hui ne se revendiquent pas s’inspirer par des auteurs classiques : ils inventent leurs propres styles. L’auteur de cet essai ajoute que la plupart des auteurs n’ont pas de bagage littéraire.

Beaucoup se lancent dans l’écriture et s’auto-proclament écrivains. Par conséquent, le choix de lecture est beaucoup plus important qu’avant et les éditeurs hésitent plus avant d’éditer des livres qui sortent du lot. Donc, la littérature devient de moindre qualité, le style étant moins recherché que le caractère économique, répondant davantage aux envies des lecteurs de masse.

Il conteste le rôle des blogueurs et les trouve illégitimes. Seuls les journalistes qui remettent dans le contexte l’œuvre littéraire peuvent en toute connaissance de cause proposer au public un vrai regard et un vrai conseil. Ce qui est contradictoire, c’est que le livre est proposé sur la plateforme Netgalley. Et qu’en l’occurrence, j’ai été sélectionnée alors que si on regarde bien ce que je lis, je ne figure pas dans la tête de cible de ce livre. Loin de là.

Or, si nous, blogueurs parlons de livres, c’est bien pour partager une passion commune qu’est la littérature au sens large. Et c’est bien pour promouvoir la lecture que nous le faisons. Notre rôle est par conséquent pour moi tout à fait légitime.

Il faut dire que ma culture littéraire est très limitée. Je le conçois parfaitement. Je ne lis essentiellement que des livres dits populaires ou des classiques qui ne sont pas Céline ou Proust (je compte bien m’y atteler d’ailleurs). Mais, je lis quand même pas mal de livres qui me permettent de m’évader. J’ai souvent des avis tranchés sur les livres mais cela ne reflète que mon avis. Souvent d’ailleurs, j’aime des livres que d’autres n’ont pas aimé. L’inverse est parfois aussi vrai.

Ce que j’apprécie dans ce livre, c’est que pour une fois, un critique littéraire me donne des pistes de livres à lire. Vous les trouverez ci-dessous : je compte bien les lire pour savoir ce qu’est, pour lui, de la vraie littérature littéraire (deux termes à significations très différentes).

A lire selon Philippe Vilain
Apprendre à finir de Laurent Mauvignier
L’énigme du retour de Dany Laferrière
Grâce leur soit rendue de Lorette Nobécourt
Renée Camps de Jean-Noël Pancrazi
L’enfant éternel de Philippe Forest
En finir avec Eddy Bellegueule d’Edouard Louis
L’amour sans le faire de Maylis de Kerangal
Le goût des femmes laides de Richard Millet
Un roman russe d’Emmanuel Carrère
La chute de cheval de Jérôme Garcin
La perfection du tir de Mathias Enard
Les moustaches de Staline de François Cérésa
L’hyper Justine de Simon Liberati
Ma chère Lise de Vincent Almendros

Est-ce que j’ai aimé ce livre ? Oui, parce que je suis sortie de ma zone de confort et m’a bousculé dans mes idées arrêtées sur la littérature. Ce livre m’a donné à réfléchir malgré tout.

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