Bilan du mois d’août 2016

Bonjour,

Le mois d’août est terminé. Il est temps de faire le bilan. Ce mois-ci, j’ai beaucoup lu et j’en suis très contente. Il y a quelques petites nouveautés sur le blog que je vais m’empresser de vous présenter en fin d’article. J’ai eu 5 partenariats avec Netgalley dont 3 font partie de la rentrée littéraire de septembre. Au total, ce mois-ci, j’ai lu 11 livres dont 2 pièces de théâtre.

Je commence par mes déceptions du mois.

R E N T R E E      L I T T E R A I R E     2016

On ne peut pas plaire à tout le monde. Ce livre a eu beaucoup de retours positifs sur le Net et je dois être l’une des rares à ne pas avoir le même avis. En fait, les 2/3 tiers du livre sont pour moi un peu lourd et surréaliste. J’ai préféré la fin en fait et c’est déjà pas mal. Si la première partie n’avait pas été aussi surprenante, j’aurais pu peut-être plus l’apprécié. Dommage. Je le recommande tout de même à ceux qui veulent passer un bon moment de lecture sans prise de tête.

Un dernier bémol pour la route : pourquoi cette couverture ? En magasin, j’aurais passé mon chemin en voyant ce livre. La couverture n’est pas très attrayante.

 Il s’agit d’un recueil de textes ayant pour sujet très large la jeunesse. Ce qui m’a déplu, c’est que les textes ne sont pas réellement classés et qu’on peut passer de textes très sérieux sur la politique ou sur la guerre à des aspects plus légers comme le sentimental. Les éléments de contexte à chaque début de texte ne m’a pas aidée à m’intéresser à ce livre. Dommage.

En dehors de ces 2 livres, je n’ai eu que des bonnes lectures.

Dans l’ordre croissant de mes préférences :

Des faits divers racontés par des journalistes connus et reconnus. Je l’ai lu en une seule fois tellement les histoires m’ont happée. Ce qui m’a en revanche moins plu, ce sont les histoires de gang ou de terroriste.

Publié en juin, je crains pour ce roman qu’il soit oublié après la rentrée littéraire qui s’annonce. C’est bien dommage parce qu’il mérite d’être plus connu. J’ai passé un bon moment. J’ai beaucoup aimé cette histoire de femme de militaire qui cherchait à tout prix à s’émanciper. Une bonne lecture féministe.

Lors de ma visite de la maison de Victor Hugo en juin à Paris, j’ai acheté ce livre et je ne l’ai lu que ce mois-ci. J’ai beaucoup aimé cette pièce. J’appréhendais un peu au vu des critiques du net, répétant que Victor Hugo était moins bon dans le théâtre. Pour moi, c’est une pièce réussie.

J’adore lire des pièces de Molière. J’ai lancé un challenge Théâtre sur Babelio et je compte bien lire d’autres pièces de cet auteur. Je n’ai pas commencé par celle qui est la plus connue mais j’ai beaucoup aimé.

Il s’agit d’un fait divers qui s’est déroulé dans ma région d’origine. Une femme a été recluse pendant 25 ans dans sa chambre et a été retrouvée dans un sale état par la police. La décision de justice qui s’en est suivie a de quoi surprendre. Cette affaire est étudiée par les étudiants de droit encore aujourd’hui.

15 jours : c’est le temps qu’il m’a fallu pour en arriver à bout. Il faut dire que ce roman est assez complexe à lire surtout si on cherche à comprendre chaque phrase. J’ai voulu m’en imprégner. Ma lecture de l’étranger a été beaucoup trop rapide pour comprendre le message qu’a voulu faire passer Camus. A mon grand regret.

R E N T R E E      L I T T E R A I R E     2016

C’est un roman mystérieux de prime abord. On ne sait pas vraiment ce qu’il arrive à Rainey mais on le devine. J’ai cherché à m’en assurer et les pages ont vite défilé. J’ai été dérangée par cette histoire assez sombre et finalement, j’ai beaucoup aimé suivre cette adolescente vers l’âge adulte. C’est une très bonne lecture.

R E N T R E E      L I T T E R A I R E     2016

On a tous suivi l’affaire du couple Fourniret. Avec ce livre, on tente de comprendre Odile Fourniret. Et il faut s’accrocher. J’ai eu la rage, j’ai voulu la secouer. Ce livre me confirme que jamais je ne pourrais être policière. Je n’aurais pas eu la patience des enquêteurs qui ont eu affaire avec ce monstre. A lire de jour. Je recommande vivement ce livre.

Je ne l’ai pas mis en coup de cœur mais c’est tout comme. J’ai découvert l’auteur par « Un souffle, une ombre » et je crois bien que c’est mon auteur préféré. Je suis sûre de passer un bon moment avec ces livres. Il me reste un dernier livre à lire de lui et j’aurai lu l’intégrale de Christian Carayon. A suivre… Je recommande ce livre à tous.

Temps forts du mois.png

1

J’ai eu un partenariat particulier avec Livraddict et la Page des libraires. Vous trouverez ICI ma chronique sur le numéro de l’été 2016.

couverture 1

2

J’ai lancé un challenge Théâtre sur Babelio. A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes 16 à y participer.

Ce challenge a pour but de lire le plus possible de pièces de théâtre entre le 15 août 2016 et le 15 août 2017. Pour vous inscrire, il suffit de poster un message en commentaire ou bien de vous inscrire sur le forum de Babelio ICI.

Les inscriptions sont ouvertes ! 😉

Challenge Théâtre 2016 - 2017

3

Au total, j’ai eu 5 partenariats avec Netgalley. J’en suis très contente puisque j’ai pu lire en avant première des romans de la rentrée littéraire. Ce fut une belle expérience que je compte bien continuer.

Je suis d’autant plus ravie d’avoir été citée par le blog de Netgalley. Vous trouverez l’article en question ICI.

4

Je me suis inscrite à d’autres réseaux sociaux de lecteurs.

Je suis donc maintenant sur :

Twitter : https://twitter.com/LeTempsdelaLect

Babelio : http://www.babelio.com/monprofil.php?id_user=105518

Livraddict : http://www.livraddict.com/profil/peluche0706/

Senscritique.com : http://www.senscritique.com/C%C3%A9cile_Dou

Lecteurs.com : http://www.lecteurs.com/cecile-dou/238539/son-mur

Instagram : https://www.instagram.com/letempsdelalecture/

Publicités

Top Ten Tuesday #10

Bonjour,

Nouveau top ten aujourd’hui !

Pour s’inscrire, il suffit d’aller sur le blog de Frogzine ICI.

Photo

Cette semaine, le thème est :

Les 7 romans de la rentrée littéraire automnale 2016 que je veux absolument me procurer

1

Riquet à la houppe

 de Amélie Nothomb  aux éditions Albin Michel

Riquet à la houppe

Ce qu’en dit l’éditeur : L’art a une tendance naturelle à privilégier l’extraordinaire. »Amélie Nothomb Une rentrée littéraire ne serait plus une rentrée littéraire digne de ce nom sans un nouveau roman d’Amélie Nothomb comme elle seule en a le secret. Avec Riquet à la houppe, elle nous revient avec un conte pour adultes où le laid et brillant Déodat va rencontrer la belle et contemplative Trémière. On y retrouve tous les ingrédients qui font la saveur des livres de la plus Belge de nos auteurs : cruauté, humour noir, personnages improbables et même un cours d’ornithologie. Amélie n’a pas fini de nous surprendre.

2

Les mots entre les mains

de Guinevere Glasfurd aux éditions Préludes

Les mots entre mes mains par GlasfurdCe qu’en dit l’éditeur : Helena Jans van der Strom n’est pas une servante comme les autres. Quand elle arrive à Amsterdam pour travailler chez un libraire anglais, la jeune femme, fascinée par les mots, a appris seule à lire et à écrire. Son indépendance et sa soif de savoir trouveront des échos dans le coeur et l’esprit du philosophe René Descartes. Mais dans ce XVIIe siècle d’ombres et de lumières, leur liaison pourrait les perdre. Descartes est catholique, Helena protestante. Il est philosophe, elle est servante. Quel peut être leur avenir ?
En dévoilant cette relation amoureuse avérée et méconnue, Guinevere Glasfurd dresse le portrait fascinant d’une femme lumineuse, en avance sur son temps, et révèle une autre facette du célèbre philosophe français.

3

Les mains lâchées

de Anaïs Llobet aux éditions Plon

Les mains lachées par LLobet

Ce qu’en dit l’éditeur : Une vague monstrueuse, soulevée par un typhon meurtrier, dévaste les Philippines en quelques minutes et ravage sa myriade d’îles.
Sur l’une d’elles, Madel reprend connaissance, seule au milieu du chaos. Jan, l’homme qu’elle aime, a disparu. Et elle a lâché la main de l’enfant qu’il lui avait confié.
Au prix d’une difficile anesthésie des sentiments, la jeune journaliste se plonge dans son travail, en équilibre entre information et voyeurisme, quand tous les médias du monde se tournent vers les Philippines.
Recueillir la parole survivante, nouer des liens avec les rescapés, c’est conjurer la mort. Mais un typhon de cette violence ne laisse jamais en paix ceux qu’il a épargnés.

4

La nuit avec ma femme

de Samuel Benchetrit aux éditions Plon

La nuit avec ma femme par Benchetrit

 

Ce qu’en dit l’éditeur : Le temps d’une nuit, le narrateur est visité par sa femme disparue sous les coups d’un homme. Il lui parle et l’emmène dans une déambulation dans les rues parisiennes.
Sur les lieux de leur amour et de leurs déchirures, il s’adresse à elle et convoque, au fil de pages intenses, les blessures et les joies de leur destinée tragique, leurs souvenirs communs, leur fils merveilleux et la difficulté de vivre sans elle.
Un voyage intérieur passionné et poétique.

 

5

Albert le magnifique

de Brigitte Benkemoun aux éditions Stock

Albert le magnifique par Benkemoun

Ce qu’en dit l’éditeur : L’histoire commence quand l’auteur retrouve la trace de son arrière-grand-oncle Albert sur les stèles du mémorial de la Shoah. Mais pourquoi Albert Achache a-t-il changé de nom ? Pourquoi s’appelle-t-il Achache-Roux ?
Alors, loin des certitudes et des légendes familiales qu’on se passe d’une génération l’autre, de l’Algérie française à la diaspora juive, l’auteur découvre la vie incroyablement audacieuse de cet homme qu’elle a toujours aimé, sans le connaître.
Qui est vraiment « oncle Albert » ? Est-il un ambitieux né dans l’Algérie de la colonisation et parti à l’assaut de la Riviera ? Un charmeur aux allures ambiguës dans la France des années folles ?
De Tlemcen à Auschwitz, Brigitte Benkemoun reconstitue la trajectoire mystérieuse d’un enfant du siècle, ébloui par la France, la République et le progrès. Et le destin de ce jeune juif, au-delà de la tragédie personnelle, nous émeut. Oncle Albert, si différent, c’est chacun d’entre nous.

6Les règles d’usage

de Joyce Maynard aux éditions Philippe Rey

Les règles d'usage par Maynard

 

Ce qu’en dit l’éditeur :   Wendy, treize ans, vit à Brooklyn. Le 11 septembre 2001, son monde est complètement chamboulé : sa mère part travailler et ne revient pas. L’espoir s’amenuise jour après jour et, à mesure que les affichettes DISPARUE se décollent, fait place à la sidération. Le lecteur suit la lente et terrible prise de conscience de Wendy et de sa famille, ainsi que leurs tentatives pour continuer à vivre. Le chemin de la jeune fille la mène bientôt en Californie chez son père biologique qu’elle connaît à peine – et idéalise. Son beau-père et son petit frère la laissent partir le coeur lourd, mais avec l’espoir que cette expérience lui sera salutaire. Assaillie par les souvenirs, Wendy est tiraillée entre cette vie inédite et son foyer new-yorkais qui lui manque. Elle délaisse les bancs de son nouveau collège et, chaque matin, part à la découverte de ce qui l’entoure, faisant d’étonnantes rencontres : une adolescente tout juste devenue mère, un libraire clairvoyant et son fils autiste, un jeune à la marge qui recherche son grand frère à travers tout le pays. Wendy lit beaucoup, découvre Le Journal d’Anne Frank et Frankie Addams, apprend à connaître son père, se lie d’amitié avec sa belle-mère éleveuse de cactus, comprend peu à peu le couple que formaient ses parents – et les raisons de leur séparation. Ces semaines californiennes la prépareront-elles à aborder la nouvelle étape de sa vie ? Retournera-t-elle à Brooklyn auprès de ceux qui l’ont vue grandir ?

7

 Aux petits mots les grands remèdes

de Michaël Vras aux éditions Préludes

Aux petits mots les grands remèdes par Uras

 

Ce qu’en dit l’éditeur : Alex a choisi d’exercer un métier peu commun : bibliothérapeute.
Il tente de soulager les maux de ses patients grâce à la littérature. Parmi eux, Yann, un adolescent malmené à l’école, qui refuse de s’ouvrir au monde, le cynique Robert Chapman, étouffé par son travail, qui a oublié comment parler à sa femme et Anthony Polstra, le célèbre joueur de foot qui refuse de s’avouer certaines de ses passions.
Mais si Alex se montre doué dans sa profession, il doit bien reconnaître que sa vie privée laisse à désirer…
La littérature pourra-t-elle aider le bibliothérapeute lui-même ?
La clef du bonheur se trouve-t-elle entre les lignes des ouvrages qu’il a tant aimés ?
En convoquant les auteurs qui ont compté, Michaël Uras propose sous une plume vive et légère, une histoire revigorante et moderne qui rend hommage aux mots, ceux des autres, ou ceux que chante notre petite musique intérieure.

C’est lundi, que lisez-vous ? #31

Bonjour,

Comme chaque lundi, on se retrouve pour le rendez-vous « C’est lundi, que lisez-vous ? » initié par Galléane dont vous pouvez retrouver ici la page pour les inscriptions.

1 qu'ai-je lu la semaine dernière

J’ai lu 3 livres en même temps, signe que je n’ai pas eu de coup de coeur. Je garderais tout de même un bon souvenir de Voici venir les rêveurs et de La séquestrée de Poitiers.

Voici venu les rêveurs de Imbolo Mbue

aux éditions Belfond en partenariat avec Netgalley

Lettres à la jeunesse – Collectif

aux éditions Le Livre de Poche en partenariat avec Netgalley

Lettres à la jeunesse

La séquestrée de Poitiers (suivi de l’affaire Redureau) d’André Gide

-> J’avais entendu parler de ce fait divers à la radio et j’avais envie d’en savoir plus. L’histoire s’est déroulée à Poitiers et comme j’y ai vécu pendant 2 ans, j’y ai fait plus particulièrement attention.

Parmi les faits divers de ma région, il y a aussi l’affaire Redureau qui est racontée dans le même livre. Sinon, Jean Teulé avait parlé des « cannibales » de Hautefaye dans le Périgord. Tout ça fait bien peur…

Afficher l'image d'origine que suis-je en train de lire.pngL’écriture ou la vie de Jorge Semprun

-> J’ai repéré ce livre sur un autre blog qui en parlait. Jorge Semprun a fait partie des nombreuses personnes à avoir été internées dans le camp de Buchenwald. Il raconte cette période et sa sortie. On entre directement dans le sujet et c’est très noir. Le sujet ne prête pas à rire bien sûr. L’auteur veut nous raconter les faits mais aussi et surtout ce qu’il a ressenti, et ce que ça a eu pour conséquence dans sa vie…

 Afficher l'image d'origine

Un fil à la patte de Georges Feydeau -> challenge théâtre 2016-2017

Afficher l'image d'origine

Que vais-je lire ensuite.png

 Bourdes de politiques de Olivier Clodong

aux éditions Fayard en partenariat avec Netgalley

Le pacte du silence de Martine Delomme

aux éditions Calmann-Lévy en partenariat avec Netgalley

 

Et vous, que lisez-vous ?

George Dandin ou le mari confondu de Molière

Note : 5/5

Pages : 64

Éditions : http://www.theatre-classique.fr/

Genre : Théâtre / Comédie

Publication en France : 1669

Ma critique :

George Dandin est une pièce peu connue de Molière. Personnellement, je l’ai lu au cours de mes années collège (années 90 …). J’avais beaucoup aimé cette pièce parce qu’elle mélange à la fois la comédie et le drame familial

Pour raconter un peu l’histoire, George Dandin, issus de la paysannerie, a épousé Angélique De Sotenville, issue pour sa part d’une famille de gentilhomme. Chacun de leur côté, ils regrettent de s’être marié ensemble, elle, parce qu’elle n’a pas eu le temps de profiter de sa jeunesse, lui, parce qu’elle ne tient pas son rôle de femme et va flirter avec le Vicomte, Clitandre. Il finit par savoir que sa femme est prête à le tromper et pour remédier à cela, il va en parler à ses beaux parents.

Dans cette pièce, on aborde à la fois les liens entre différents milieux sociaux, mais aussi le rôle de la femme au sein du couple, la condition féminine,…En peu de pages et en très peu d’approfondissement de la personnalité des personnages, Molière nous livre une comédie efficace avec de bons mots (voir citation ci-dessous). Les personnages ont des noms qui caractérisent leur personnalité et cela donne d’ailleurs un certain cachet comique. Il me semble que toutes les pièces de Molière comportent des noms de personnages assez drôles quand on prend le temps de s’y arrêter.

Au collège, notre professeur de français nous avait fait regarder un film représentant cette pièce avec pour acteur principal Jacques Villeret. J’ai cherché partout sur Internet et je n’ai pas réussi à trouver ce film (je suis preneuse si vous avez des références à me donner). En relisant la pièce, j’ai tout de suite pensé à la scène mythique du « dîner de cons » où Villeret ne comprend pas que Juste, c’est un prénom. Je trouve en l’occurrence que cet acteur tenait parfaitement son rôle dans les deux cas.

En bref, j’ai beaucoup aimé cette pièce car elle est drôle, efficace et on se prend vite au jeu de George Dandin : on veut à tout prix que la famille Sotenville ouvre les yeux. Pauvre George Dandin…

Citation :

Citation de Acte I scène 3

MONSIEUR DE SOTENVILLE.

Doucement, mon gendre. Apprenez qu’il n’est pas respectueux d’appeler les gens par leur nom, et qu’à ceux qui sont au-dessus de nous il faut dire Monsieur tout court.

GEORGE DANDIN.

Hé bien, Monsieur tout court, et non plus Monsieur de Sotenville, j’ai à vous dire que ma femme me donne…

MONSIEUR DE SOTENVILLE.

Tout beau ! Apprenez aussi que vous ne devez pas dire ma femme, quand vous parlez de notre fille.

GEORGE DANDIN.

J’enrage. Comment, ma femme n’est pas ma femme ?

 Je le conseille à : tout le monde en particulier les personnes attirées par la comédie théâtrale, les pièces de Molière, … et tous ceux qui veulent (re)découvrir le théâtre classique.

J’ai aimé : l’humour, la farce, les personnages, l’histoire, …

***

Les personnages 

 George Dandin

Challenge Théâtre 2016 - 2017.png

Challenge Théâtre 2016 – 2017

Bonjour,

J’organise un challenge théâtre sur Babelio. Il a commencé le 15 août 2016 et se terminera le 15 août 2017.

Le principe ? Lire le plus possible de pièces de théâtre possible en un an.

Toutes les pièces de théâtre sont acceptées. Peu importe qu’il s’agisse de la comédie, de la tragédie, …

Plusieurs niveaux sont proposés :

Niveau Corneille : 5 pièces de théâtre lues en 1 an
Niveau Anouilh : 10 pièces de théâtre lues en 1 an
Niveau Ionesco : 15 pièces de théâtre lues en 1 an
Niveau Victor Hugo : 20 pièces de théâtre lues en 1 an
Niveau Molière : 25 pièces de théâtre lues en 1 an

Pour vous inscrire, il suffit de poster un message en commentaire ou bien de vous inscrire sur le forum de Babelio ICI.

Personnellement, je publie ma première chronique demain.

En espérant vous voir nombreux ! 😉

Challenge Théâtre 2016 - 2017.png

 

Afficher l'image d'origine

 

La séquestrée de Poitiers de André Gide

Afficher l'image d'origineNote : 5/5

Pages : 145

Éditions : Folio

Publication en France : 31 mars 1930

Ma critique :

André Gide s’est lancé dans les faits divers et a publié des livres récurrents pour évoquer des cas de justice particuliers, qui peuvent poser des questions. La collection se nommait « Ne jugez pas ».

Je connaissais déjà un peu André Gide : j’ai lu l’école des femmes et la symphonie pastorale. Je n’avais pas ressenti dans ces 2 romans d’attrait spécifique pour les faits divers. Sa plume était d’ailleurs beaucoup plus agréable dans ces deux livres par rapport à « La séquestrée de Poitiers », rédigé comme un rapport de police.

L’histoire qui nous intéresse est atroce : une femme a été séquestrée pendant 25 ans. Elle est retrouvée dans son lit couverts d’excréments, les cheveux et les ongles longs, très maigres,… Pourquoi est-elle là ? Pourquoi sa famille l’a condamnée à rester là ? Pourquoi son frère a-t-il été acquitté lors de son procès ?

Certes, c’est arrivé en 1901 et c’est du passé. Mais, la raison pour laquelle le frère a été acquitté me hérisse le poil. L’époque était très différente : beaucoup de situations familiales et personnelles étaient tabous et il ne fallait pas en parler et c’est ce qui a « sauvé » son frère. Je vous invite à lire ce livre qui ne fait qu’une cinquantaine de pages pour découvrir tout cela.

En bref, j’ai bien aimé cette lecture car on ressent bien l’agacement d’André Gide même sous forme de citation de rapport de police. J’ai eu quelques haut le cœur parfois … A lire à jeun…

Pour plus d’infos sur cette affaire : http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/l-heure-du-crime-mardi-20-mai-2014-la-sequestree-de-poitiers-7772562866

Lettres à la jeunesse – Collectif

Lettres à la jeunesse

Note : 2/5

Pages : 160

Éditions : Le livre de Poche

Publication en France : 15 juin 2016

Ma critique :

En 1897, Emile Zola rédige une brochure dont le titre est « Lettres à la jeunesse ». Il fait appel à la jeunesse pour réagir à l’injustice qui est en cours : Dreyfus est condamné avant tout parce qu’il est juif. Zola dénonce les manifestations de rue qui s’acharnent sur un juif, sur sa famille et sur les rares Dreyfusards qui osent se revendiquer comme tel. Il veut une certaine idée de la justice et veut renouer avec la tradition des combats anciens de « la jeunesse des écoles » se dressant devant la tyrannie.

Ce livre se veut donc être un recueil de texte d’auteurs, d’artistes, d’intellectuels qui évoquent la jeunesse. J’ai eu beaucoup de mal à cerner le lien entre tous ses textes parce que je pensais que comme Zola, ces textes avaient pour but de faire réagir les jeunes sur des faits d’actualités, ou tout au moins des faits politiques. En fait, il ne s’agit pas que de cela et c’est ce qui m’a perturbé au départ car je recherchais des éléments qui n’y étaient pas forcément.

Il y a beaucoup de sentimental, de regrets de la jeunesse passée, des rêves qui s’effondrent, des déceptions, des ambitions revues à la baisse mais aussi des revendications fortes pour l’avenir. Les auteurs sont variés puisqu’on peut passer d’une page à l’autre de Socrate à Delphine de Vigan, en passant par Pétain ou Louane, la chanteuse. La lecture n’est pas simple mais elle est aidée de brèves introductions pour resituer le contexte des documents. La chronologie est respectée mais j’aurais préféré avoir un classement de texte par thèmes et par type de message à diffuser.

Je terminerais par dire que je ne peux pas vraiment savoir si je suis la cible réelle de ce type de livre : d’une, parce que j’ignore l’âge à laquelle on peut dire qu’on fait encore partie de la jeunesse, et de deux, pour moi, la jeunesse est rebelle. Je ne sais pas vraiment si des « jeunes » se mettraient à lire ce livre qui se veut moralisateur car ce n’est pas réellement ce que l’on recherche quand on souhaite s’émanciper.

En bref, une lecture instructive mais sans plus.

Je remercie Netgalley et le Livre de Poche pour cette lecture.

J’avais aimé « Lettres à mon père » dont vous trouverez ma critique ICI.

.Badge Lecteur professionnel

Voici venir les rêveurs de Imbolo Mbue

Note : 3/5

Pages : 300

Éditions : Belfond

Publication en France : 18 août 2016

Ma critique :

Encensé par les médias et les blogs, j’ai pris mon courage à deux mains pour en arriver à bout. Il faut dire que la lecture a été très fastidieuse les 200 premières pages. Les dialogues étaient pour moi un peu lourds et l’histoire me semblait trop belle. Au bout des 2/3 du livre, l’intrigue devient plus réaliste. Neni, le personnage principal féminin de ce roman, devient moins naïve. Au départ, elle avait du mal à réaliser que vivre en Amérique ne suffisait pas à réaliser tous ses rêves, que ce qu’elle a vu dans ses séries TV ou ses films au Cameroun ne reflètent pas réellement ce que vivent les noirs ou les immigrés aux États-Unis.

Pour résumer en deux mots, Jende veut faire vivre sa femme et son fils dans un pays où rêver est possible, réussir l’est aussi. Alors, il part le premier aux États-Unis, laisse sa famille au Cameroun et trouve un travail de chauffeur pour un cadre de Lehman Brothers. Cette année-là, des bouleversements à toutes les échelles vont apparaître : Obama devient président des États-Unis et Lehman Brothers fait faillitte entraînant une grave crise financière.

Sincèrement, j’ai failli abandonner ma lecture car comme je le disais plus haut, les dialogues et l’intrigue me semblaient surréalistes. Je trouve que cette première partie ne rend pas justice à ce livre car la suite m’a complètement happée. Je ne recherche pas forcément une histoire dramatique à toutes les pages mais cette première partie ne montre que la réussite « facile » d’un couple d’immigrés. Je me suis retrouvée comme dans mon enfance, à lire un conte pour les enfants, où on leur dit que la princesse trouvera son prince et aura beaucoup d’enfants. La réalité est bien plus complexe que cela. J’apprécie d’ailleurs que la réalité apparaisse par à coup tout au long du livre et à travers les yeux de Neni : on comprend par ce biais là toutes les difficultés d’un couple d’immigrés. Ses rêves s’évanouissent et elle s’accroche, même quand son mari baisse les bras. Sa force et son courage rend ce personnage terriblement attachant.

En bref, il faut s’accrocher à ce livre jusqu’au bout. Je ne l’oublierai pas de sitôt, car malgré mes débuts difficiles, j’ai beaucoup apprécié la morale de cette histoire.

Je remercie Netgalley et les éditions Belfond pour cette lecture.

 

Badge Lecteur professionnel

Top ten tuesday #9

Bonjour,

Nouveau top ten aujourd’hui !

Pour s’inscrire, il suffit d’aller sur le blog de Frogzine ICI.

Photo

Cette semaine, le thème est :

Vos 10 livres dont vous avez l’impression d’être le/la seul(e)

à connaître ou à avoir lu

Une saison à Longbourn de Jo Baker

Afficher l'image d'origine

Le prix à payer de Vincent Faucheux

Le temps d’un autre de Robert Goddard

51Viw+nGPIL._SL160_

Chronique d’un scandale de Zoë Heller

Vérité de Peter James

cvt_Verite_154

Dans le jardin de la bête de Erik Larson

Afficher l'image d'origine

Ratlines de Stuart Neville

Libre et légère de Edith Wharton

Libre et légère par Wharton

Tours et détours de la vilaine fille de Mario Vargas Llosa

Le bal d’Irène Nérimosky

Afficher l'image d'origine

C’est lundi, que lisez-vous ? #30

Bonjour,

Comme chaque lundi, on se retrouve pour le rendez-vous « C’est lundi, que lisez-vous ? » initié par Galléane dont vous pouvez retrouver ici la page pour les inscriptions.

1. Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

D’extase et d’amour féroce de Dylan Landis

aux éditions Plon en partenariat avec Netgalley

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre.

Il est très prenant et dérangeant en même temps.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Je suis en train de lire ces deux livres en même temps et j’avoue que j’ai beaucoup de mal sur les deux. Pour les lettres à la jeunesse, j’ai du mal à savoir ce qui relie chaque texte.

Pour « Voici venir les rêveurs », je n’arrive pas du tout à m’attacher aux personnages et encore moins à m’identifier à l’un ou l’autre. Les dialogues sont surréalistes et l’intrigue traîne en longueur. Quand je vois les avis des autres blogueurs, je me pose des questions. Ce livre est a priori encensé… Je verrais bien à la fin si mon avis change ou pas. En attendant, il m’a fallu 5 jours pour en arriver à la moitié du livre et franchement, c’est dur…

Afficher l'image d'origine

Lettres à la jeunesse aux éditions Le Livre de Poche

en partenariat avec Netgalley

Voici venir les rêveurs de Imbolo Mbue

aux éditions Belfond en partenariat avec Netgalley

3. Que vais-je lire ensuite ?

Afficher l'image d'origine
 

Et vous, que lisez-vous ?