Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giebel

Note : 4/5

Pages : 744

Éditions : Belfond

Publication en France : 29 mars 2018

Pour l’acheter , c’est par ICI.

Lu en partenariat avec Netgalley

Ma critique :

Pour mon retour en force sur le blog, j’ai voulu jouer la facilité. Le monde de la blogosphère est convaincu par ce livre. Pourquoi pas moi ?

Il faut dire que l’auteure est très forte pour rendre le lecteur complètement addict. L’histoire est prenante, forte en émotion, horrible par certains moments et terriblement touchant à la fois. Mais… oui, parce qu’il y a un mais.

L’histoire est simple : Tama, une enfant de 9 ans, tout droit arrivée du Maroc est une esclave dans une famille française. On va la suivre enfant et puis on va la voir grandir. Comment va-t-elle pouvoir échapper de cette maison ? Le pourra-t-elle un jour ? C’est la question qui taraude le lecteur tout au long de cette histoire. Parallèlement à cette histoire, on suit Gabriel qui habite dans une maison, loin de la ville. Il a un passé assez lourd. On ne connaît pas grand-chose de lui au départ, il est très mystérieux. Et ces deux personnages vont se rencontrer dans des circonstances bien particulières.

L’ambiance de ce livre est évidemment lourde, violente et même parfois insoutenable. Il faut avoir le cœur accroché pour continuer l’histoire. Les chapitres s’enchaînent rapidement, les pages se tournent vite et les plus de 700 pages sont rapidement avalés.

Mais… Venons-en au fait. Alors oui, les fans de Karine Giebel sont « habitués » à avoir de la violence dans ses livres. Pour ma part, c’est mon premier roman de cet auteur et j’avoue que je n’ai pas été convaincue. Je ne vais sûrement pas me faire d’ami mais j’assume … Donc je disais que ce n’était pas un coup de cœur parce que le trop plein de violence tue la crédibilité du livre. En l’occurrence, l’histoire de Gabriel m’a semblé de trop. Il n’y avait pas forcément besoin de ce personnage. Même s’il va jouer un rôle important dans la vie de Tama, ce personnage ne me semble pas crédible pour un sou. Lui aussi a connu la violence mais sous une autre forme bien sûr mais il devient lui aussi violent. Il y avait pas mal de scènes où j’ai fini par décrocher et en faisant un effort pour les 100 dernières pages.

Bref, un livre en demi-teinte pour moi. Ce livre m’aura appris pas mal de chose à ce sujet. L’esclavage est un thème dur. Je n’avais pas conscience que l’esclavage était encore un problème de nos jours. J’ai regardé pas mal de reportages sur le sujet après la lecture de ce livre. L’histoire de Tama est encore une actualité pour des personnes au moment où vous lisez ces lignes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Publicités

2 réflexions sur “Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giebel

  1. Ping : Bilan du mois d’avril 2018 – Le temps de la lecture

  2. Je suis tout à fait d’accord ! Moi aussi je l’ai trouvé trop violent… Pourtant, j’ai quasiment tout lu de Karine Giebel mais là franchement, c’est trop…. Un être humain arriverait il à survivre à tant de violence ?

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s