C’est lundi, que lisez-vous ? #83

Bonjour,

C’est bel et bien l’été. C’est pas la météo qui me le fais dire, loin de là, mais on voit que les nouvelles publications de livres se font rares. Je vais donc piocher dans ma PAL qui m’attend depuis pas mal de temps maintenant !

Je fais à nouveau le point sur mes lectures !

1 qu'ai-je lu la semaine dernière
La Grange de Angie Kim aux éditions Belfond

Publication le 3 juin 2021

Gros coup de coeur ! Je vous en parle demain !

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In my mailbox #36

Bonjour,

J’ai fait quelques achats dernièrement à la suite des mes dernières lectures. Pour mon plus grand plaisir, ma PAL s’agrandit. Je compte bien lire quelques uns de ces livres cet été !

Les voici !

Le Lys dans la vallée et le Père Goriot de Balzac

Voilà pour cette semaine ! Je vous souhaite une bonne fin de week-end !

Rhinocéros d’Ionesco

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Résumé

« Tous les chats sont mortels. Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat. » Tout langage stéréotypé devient aberrant. C’est ce que Ionesco démontre dans Rhinocéros, pièce qui a tout d’abord vu le jour sous la forme d’une nouvelle. Partisan d’un théâtre total, il porte l’absurde à son paroxysme en l’incarnant matériellement.
Allégorie des idéologies de masse, le rhinocéros, cruel et dévastateur, ne se déplace qu’en groupe et gagne du terrain à une vitesse vertigineuse. Seul et sans trop savoir pourquoi, Bérenger résiste à la mutation. Il résiste pour notre plus grande délectation, car sa lutte désespérée donne lieu à des caricatures savoureuses, à des variations de tons et de genres audacieuses et anticonformistes. La sclérose intellectuelle, l’incommunicabilité et la perversion du langage engendrent des situations tellement tragiques qu’elles en deviennent comiques, tellement grotesques qu’elles ne peuvent être que dramatiques.

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Le couple d’à côté de Shari Lapena

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Résumé éditeur

Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le baby-phone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poing fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.
Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est ce que l’enquête va bien pouvoir mettre au jour ?

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Les douces de Judith da Costa Rosa

Résumé éditeur

Ils étaient quatre, trois filles et un garçon : Dolorès, Zineb, Bianca et Hannibal. Quatre meilleurs amis devenus comme frère et sœurs, ayant grandi ensemble, connu les joies de l’enfance et les tourments des premiers sentiments, se jurant de ne jamais se séparer. La vie s’ouvrait à eux ; le lycée terminé, ils quitteraient leur village du Sud, découvriraient Paris. Mais le soir du bal de fin d’année, Hannibal disparaît et laisse celles qu’il appelait mes douces, seules et interdites.

  Huit ans plus tard, son corps est retrouvé, enterré dans la propriété d’Auguste Meyer, sculpteur célèbre de la région et professeur de poterie des quatre enfants qui, jusqu’à sa mort, a nourri pour Dolorès, sa beauté, une étrange fascination. L’Officier Casez est chargé d’enquêter, il convoque les trois jeunes femmes ; l’une est devenue célèbre sur les réseaux sociaux, l’autre étudiante, la dernière travaille dans un cinéma. Elles ne se parlent plus mais continuent de recevoir d’énigmatiques emails signés Hannibal. L’une le croit vivant, les autres pas.

  A mesure qu’il essaie de percer le mystère de leur amitié, Léo Casez bute sur les interrogations : quel pacte les liait ? Qui était vraiment Auguste Meyer et pourquoi la mère de Dolorès le protégeait-elle ? En rouvrant les archives du passé, il force les secrets et nous entraîne dans les souvenirs de cet été brûlant, les joies et les tourments de quatre adolescents devenus si tôt adultes.

  Un premier roman haletant, envoûtant comme un tour de magie.

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Le cri de Nicolas Beuglet

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Résumé éditeur

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

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C’est lundi, que lisez-vous ? #82

Bonjour,

Ces derniers temps, j’ai fait de belles découvertes et une moins bonne. Ce week-end, je me suis fait plaisir en achetant pas mal de livres que je compte bien lire cet été. J’ai découvert entre autres Nicolas Beuglet avec « Le cri », et j’ai tout simplement aimé ce moment de lecture, et ça faisait longtemps que je n’ai pas pris autant de plaisir à lire !

Comme toutes les semaines, je fais le point sur mes lectures.

1 qu'ai-je lu la semaine dernière
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Black-out de Cécile Delarue

Résumé éditeur

Los Angeles, années 1980. Le crack a envahi les rues de South Central, un quartier noir, le plus pauvre de la ville. Cinq ou six tueurs en série sévissent en même temps sur ce territoire abandonné de tous. Parmi eux, celui que la presse a surnommé le Grim Sleeper.

Son premier meurtre date de 1985, son dernier de 2007. On lui connaît dix-sept victimes, dix-sept femmes noires. Seules deux d’entre elles ont survécu.

Quand Cécile Delarue arrive à Los Angeles en 2010, il vient d’être arrêté. Mais c’est aux victimes qu’elle décide de s’intéresser. Elle s’immerge dans leurs vies, rencontre leurs familles, retrouve l’une des survivantes, et retrace avec elles et tous les autres protagonistes de l’affaire (policiers, magistrats, militants…) la longue traque du tueur.

Une plongée vertigineuse dans un pays en morceaux, où Noirs et Blancs, riches et pauvres vivent séparés, où la défiance ronge tous les liens.

Un univers démesuré, livré aux monstres.

Après avoir travaillé pour France 2, TF1, BFM, iTélé ou 13e Rue, Cécile Delarue a tout quitté pour vivre à Los Angeles, où elle est journaliste indépendante.

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