Il ne faut jurer de rien d’Alfred Musset

Résumé

Valentin, vingt-cinq ans, mène une vie de dandy vouée aux plaisirs et jure qu’il ne se mariera jamais, de peur d’être trompé. Quand son oncle, las de l’entretenir, lui propose de s’unir à Cécile de Mantes, une riche aristocrate, Valentin parie qu’il séduira incognito sa promise… dans le seul but de prouver qu’il ne doit pas épouser une jeune fille aussi sensible aux avances ! Cette comédie, l’une des plus gaies de Musset, démontre avec grâce et fantaisie qu’en amour du moins, on ne saurait jurer de rien.

Mon avis

La pièce commence avec une première scène dans laquelle Van Buck sermonne son neveu, Valentin, sur son train de vie. Il dépense à tout va et finit par vivre sur le dos de son oncle. Pour le convaincre de vivre une vie plus saine, Van Buck l’encourage à épouser Melle Cécile de Mantes qui lui permettrait d’avoir une situation stable. Seulement son neveu est totalement opposé à épouser qui que ce soit et souhaite continuer son train de vie. Mais devant l’insistance de son oncle, il va faire un pari. Il va tenter de séduire Cécile de Mantes et lui prouver qu’en réalité, cette jeune femme n’est pas quelqu’un de digne pour lui parce que comme beaucoup de femmes, elle va accepter de l’épouser pour obtenir une situation et va vite se trouver un amant et finir par l’humilier. Bon gré, mal gré, Van Buck va accepter ce pari. Et bien sûr, tout ne va pas de passer comme prévu. La mère de Cécile, la baronne va compliquer les choses et Cécile se révèle avoir plus de caractère que prévu, et ce, pour notre plus grand plaisir.

C’est une pièce rapide à lire, facile à comprendre. Il n’y a pas beaucoup de personnages. Le pauvre Van Buck se retrouve dans une situation assez difficile. Lui-même est piégé par son neveu et se retrouve avec la baronne à s’excuser de ce qu’a fait son neveu. La dernière scène contraste d’ailleurs avec l’ensemble de la pièce dans le sens où on apprend un peu plus sur Cécile et l’auteur nous fait durer cette scène pour voir Cécile prendre le dessus sur Valentin. Ce dernier devient complètement amoureux sans s’en rendre compte.

Une pièce agréable à lire, avec beaucoup de poésie et de romantisme dans les paroles de Cécile.

Nombre de pages : 64 (au format pdf sur IL NE FAUT JURER DE RIEN, PROVERBE (theatre-classique.fr))

Genre : Théâtre

Pour en savoir plus

Pour le lire gratuitement : IL NE FAUT JURER DE RIEN, PROVERBE (theatre-classique.fr)

2 réflexions sur “Il ne faut jurer de rien d’Alfred Musset

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