Le pacte du silence de Martine Delomme

Note : 5/5

Pages : 384

Éditions : Calmann-Lévy

Publication en France : 24 août 2016

Ma critique :

J’adore les histoires de familles avec des secrets inavoués en toile de fond. C’est donc avec un certain plaisir que j’ai commencé cette lecture et je dois bien dire que l’auteure sait nous faire entrer directement dans l’histoire.

Lors d’une réception familiale en l’honneur du centenaire de Hortense, une allusion à la sortie de prison de François va faire basculer la vie d’Elisabeth, son ex-femme. Louis, son fils, pensait jusqu’à maintenant qu’il était parti de son plein gré, les abandonnant lui et sa mère. Un enquêteur va être diligenté pour retrouver François et Louis va faire la connaissance de son père. Que s’est-il passé en 1990 ? Pourquoi son père n’a-t-il plus voulu reprendre contact avec sa famille ?

Un peu comme un thriller, on finit par soupçonner tout le monde. Il n’y a pas que François qui garde ses secrets. L’entourage proche d’Elisabeth semble soudainement assez bizarre. Le roman est bien rythmé parce qu’au fil des révélations, le personnage principal va directement à la confrontation avec les autres personnages concernés. La scène suivante devient alors encore plus intéressante que la précédente.

Ce fut quasiment un coup de cœur. La fin m’a juste un peu déçue. Je trouve que ça s’est terminé un peu trop vite. En tout cas, j’ai passé un très bon moment de lecture.

Je le recommande aux : amateurs d’histoire à base de secrets de famille et aux lecteurs aimant le suspense.

J’ai aimé : le suspense, les secrets de famille, l’enchaînement des révélations, le mystère entourant cette famille.

J’ai moins aimé : la fin.

Je remercie Netgalley et les éditions Calmann-Lévy pour cette lecture.

Le cas Noah Zimmerman de Sharon Guskin

Note : 3/5

Pages : 384 pages

Édition : Calmann-Lévy

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier Calmann-Lévy et Netgalley pour l’envoi de cet e-book.

Une fois de plus, je ne suis pas d’accord avec la plupart des critiques : ce livre ne m’a pas convaincue. Le thème de la réincarnation n’est pas un sujet qui m’attire au premier abord. En lisant les avis des autres blogueurs, j’ai voulu tenter à mon tour cette lecture.

Je n’ai pas aimé pour plusieurs raisons et je tiens à dire encore une fois que ce n’est QUE mon avis et que cela ne reflète en rien ce que pensent la plupart des lecteurs.

La première raison est que le premier chapitre ne m’a pas emballée par ses dialogues. Je ne les ai pas trouvés convaincants comme entrée en matière.

La deuxième est que la part de mystère pourrait être plus intéressante s’il n’y avait pas eu tous ces exemples d’enfants entre les chapitres. Je trouve que ça me spoile un peu et que finalement, on est vite tenté de deviner ce qui va se passer à la fin. Bien sûr, ce n’est pas vraiment le cas mais cela m’a bloqué à vouloir connaître la fin.

Et la troisième, c’est qu’on connaît très peu finalement Noah. On sait ce que ressent la mère face à ses difficultés mais très peu de ce que lui-même peut ressentir.

Bref, je suis passée complètement à côté. Dommage.

A Mélie sans mélo de Barbara Constantine

A mélie, sans mélo par ConstantineNote : 2/5

Pages : 244

Édition : Calmann-Lévy

4ème de couverture :

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Sa petite-fille, Clara, vient pour la première fois passer toutes les vacances d’été chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé
Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Mélie, le mélo, c’est pas son truc. Elle va passer l’été (le dernier ?), à fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant la Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins.
Il y a aussi… le vieux Marcel qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique, Fanette, sa mère, qui va lui trouver un beau-père ; Bello, son parrain, qui va agrandir sa bande de filleuls musiciens. Et puis, comme la vie est vraiment dingue des fois, il y a Mélie quoi va enfin rencontrer le grand amour…
Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas.

Ma critique :

Mélie reçoit sa petite-fille, Clara pour les grandes vacances. Elle pense que ce sera sûrement les dernières grandes vacances parce que Mélie attend des résultats d’analyse de sang qui ne présage rien de bon. Pendant les vacances, elle va recevoir plein de monde, Marcel, le meilleur ami de son mari décédé, Fanette, sa fille, Gérard, son médecin, Antoine, le petit-ami de Clara,…

J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’histoire , d’une part à cause de l’écriture pour laquelle je ne suis pas du tout fan, et d’autre part, pour les passages où le lit ou la chaise se mettent à parler et avoir des sentiments. C’est dommage, car l’histoire était intéressante. On finit par se prendre au jeu et par reconnaître un peu l’humour. Tout est dans la retenue dans ce livre, même au moment où on pense que le moment fatidique est arrivé, l’auteure passe à autre chose et nous rend la fin positive. C’était un moment de lecture agréable, mais il ne fallait pas que le livre soit plus long.