ça peut pas rater de Gilles Legardinier

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Note : 3/5

Pages : 425

Éditions : Fleuve éditions

Publication en France : 2 octobre 2014

Ma critique :

Je suis habituée à ce qu’il ne se passe pas grand-chose les 100 premières pages dans les romans de Gilles Legardinier mais cette fois-ci, l’absence d’humour pénalise sérieusement le début du livre. La suite ne m’a pas plus convaincue, parfois même, je trouvais les réactions de notre héroïne exagérées voire violentes. Les considérations philosophiques tout au long du livre sur le couple ont bien alourdi le tout.

Pour finir un peu sur l’intrigue du roman, Marie se fait larguer par son copain Hugues. Elle renonce alors à toute relation avec un homme. Au travail, rien n’est rose non plus. Son entreprise risque d’être revendue et un licenciement collectif risque à tout moment de s’organiser. Elle devient malgré elle, le pivot de l’entreprise pour maintenir les postes de l’ensemble du personnel au sein de sa boîte.

La fin me paraissait un poil plus convaincant que le reste mais ça ne m’a pas permis de changer d’avis sur mon ressenti global : une déception donc pour ma 3ème lecture de Gilles Legardinier. J’ajouterais un léger bémol : il faut dire que les 2 précédentes lectures étaient de beaux coups de cœur. J’avais ri et pleuré. J’attendais donc beaucoup de cette lecture. Trop d’attente font que l’on s’attarde plus sur les aspects négatifs de la lecture. Je ne pourrais pas dire en revanche si j’avais commencé par celui-là, j’aurai continué à lire cet auteur.

Je continuerais tout de même à le lire. Il me manque le 4ème dont la couverture comporte un chat.

Lire ma critique de Demain j’arrête et Et Soudain tout change.

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M pour Mabel de Helen Macdonald

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Note : 1/5

Pages : 380

Éditions : Fleuve éditions

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier dans un premier temps les éditions Fleuve et Babelio pour cette lecture.

Ma critique va être courte puisque je ne suis pas arrivée à aller au bout de ce livre.

 Ce qui m’avait attirée au premier abord, c’était l’histoire en elle-même. Helen a perdu son père et décide de se lancer dans la fauconnerie. Son père l’avait initié à ce monde particulier qu’est l’observation des oiseaux sauvages, en tout cas les autours.

Je ne suis pas spécialement intéressée par ce monde-là mais il m’est déjà arrivée de m’intéresser à des domaines qui m’étaient éloignés en temps normal. J’ai l’impression que l’auteure ne s’adresse qu’à des passionnés, et qu’elle ne nous donne pas envie de l’aimer. Les longues descriptions, les digressions, les citations d’un auteur que je ne connais pas, ont fini par me faire arrêter cette lecture.

A priori, Obama en personne a beaucoup apprécié ce livre. J’ai été récemment aux Etats-Unis à Philadelphie et j’ai mangé un cheese steak que recommandait le président actuel des Etats-Unis. Preuve en est que nous avons plus les mêmes goûts en matière de cuisine qu’en littérature.