L’île des absents de Caroline Eriksson

Éditions : Les Presses de la cité

Date de publication : 7 juin 2018

Nombre de pages : 240

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Résumé :

On l’appelle le Cauchemar. C’est un lac à l’eau noire et stagnante, quelque part en Suède, dont la légende raconte qu’il est maudit. Au milieu du Cauchemar, il y a un îlot. Sur cet îlot, Alex et la petite Smilla vont faire une promenade, tandis que Greta les attend dans la barque amarrée au rivage, puis s’endort. À son réveil, la nuit tombe et seuls retentissent au loin les cris lugubres des oiseaux aquatiques. L’homme et la fillette ont disparu. De retour dans le cottage que la petite famille occupe au village, Greta fouille chaque pièce et tente en vain de joindre Alex. En proie à la panique, elle décide de se rendre au commissariat. Seulement, sur place, un policier lui annonce qu’elle n’est pas mariée et n’a jamais eu d’enfants. Qui sont Alex et Smilla ?

Plébiscité par la critique et le public à sa parution en Suède, le thriller de Caroline Eriksson fait mugir les forêts du Nord et étourdit le lecteur à grand renfort de twists et de montée d’adrénaline. Mais c’est surtout la finesse de la construction psychologique et la réflexion documentée sur les traumas de l’enfance qui font de L’Île des absents un incontournable du genre. Lire la suite

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Une avalanche de conséquences de Elizabeth George

Note : 5/5

Pages : 480

Éditions : Presses de la cité

Publication en France : 22 septembre 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier dans un premier temps les éditions Presses de la cité et Netgalley pour cette lecture.

Je ne connaissais pas les livres d’Elizabeth George. Le sergent Barbara et l’inspecteur Linley sont des personnages récurrents. L’auteure fait d’ailleurs en sorte de retenir ses lecteurs sur leurs propres histoires et j’avoue que ça a marché sur moi. Les quelques bas de page se référant aux anciens tomes me poussent à la curiosité.

La première partie raconte l’avant enquête mais on ignore qui a tué qui. Et cette première partie dure 200 pages. J’y reviendrai mais la longueur de ce livre est le plus gros point noir. J’ai bien fait d’ailleurs de ne pas lire la quatrième de couverture car ce qui se passe à la 200ème page est raconté sur la quatrième de couverture. Avant cela, on découvre une famille un peu particulière qui a vécu quelques drames : le suicide de Will, leur fils, la dépression de l’autre fils, et bien d’autres histoires à découvrir. Au centre, Caroline, la mère, est de loin un personnage atypique : elle est colérique, aigrie, jalouse, elle s’emporte facilement et se mêle un peu de tout ce qui l’entoure.

J’avoue que j’ai été prise au jeu de cette histoire de famille. Les pages se tournaient quasiment toutes seules (enfin sur la tablette hein). Mais j’ai trouvé que cela manquait de rythme. Il n’y a pas beaucoup de rebondissements et je ne savais pas vraiment où voulait en venir l’auteure. Après avoir soupçonné et puis finalement écarté tout le monde, j’ai trouvé le temps un peu long.

La fin m’a tout de même surprise. Je ne m’attendais pas à cette fin. Je l’ai trouvé d’ailleurs un peu rapide pour le coup. Il m’a manqué quelques explications de plus. Une dernière scène vient clôturer ce chapitre et la vie de Barbara, le sergent enquêteur reprend ses droits.

En bref, une bonne lecture malgré le manque de rythme. En tout cas, une bonne découverte. Je mets 5/5 malgré toutes ces remarques négatives. Je lirai sûrement d’autres livres d’Elizabeth George.

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson

Allan a 100 ans mais au lieu de rester tranquillement dans sa chambre de maison de retraite à attendre son anniversaire, il chausse ses charentaises et saute par dessus la fenêtre pour fuir sa résidence. Jusqu’à là, on suit un cas plus qu’atypique. Mais j’étais loin de me douter que ce livre allait me faire revivre toute l’histoire avec un grand H. Lire la suite