Les mots du bonheur : sur le chemin de Compostelle de Michel Ducroizet

Les mots du bonheur: Sur le chemin de Compostelle par DucroizetÉditions : Librinova

Nombre de pages : 664

Date de publication : 20 avril 2018

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Résumé :

À soixante ans, Yannick décide de se lancer dans une nouvelle aventure : le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et, par là même, la quête du bonheur. Au fil du chemin qu’il emprunte à Vézelay, il croise, au hasard de ses haltes, des pèlerins, des hôtes et de simples passants qui, chacun à leur manière, impriment leur marque. Au-delà du plaisir de l’aventure, expériences, récits de vie et témoignages enrichissent une réflexion intérieure sur le bonheur que les échanges sur les sujets les plus divers, 221 précisément, tentent de cerner. Tandis qu’en filigrane la relation père-fils ne cesse d’être interrogée. Une montée en puissance nourrit le suspense : quelle raison profonde a poussé Yannick à partir ? Quel secret va-t-il découvrir ? Les dernières pages du livre, alors que la frontière espagnole se profile, le dévoileront. Lire la suite

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Fallait pas être là de François Morin

LFallait pas être là

Note : 4/5

Nombre de pages : 259

Éditions : Librinova

Date de publication en France : 13/04/2018

Si vous souhaitez l’acquérir, c’est par ICI.

Résumé :

Un homme au complet noir est mort. À côté de lui, une valise. Une mort peu banale qui a tout l’air d’un attentat. Ludo, de la terrasse voisine, observe la scène de crime et se lance un peu malgré lui dans cette enquête, accompagné d’une séduisante journaliste, avec pour seul indice un tatouage, « 88 », signe de reconnaissance des groupuscules néo-nazis…
Le temps mort et l’inaction n’ont pas de place dans l’univers de l’auteur. Il séduit par sa verve, son humour et son cynisme qui soutiennent avec brio le rythme du roman. La première partie pose les pions et nous emballe par sa narration au vitriol, avant que la deuxième nous happe dans une savoureuse intrigue policière brodée de sadisme et de travestissement animée par une fantastique galerie de personnages qui ne sont pas sans rappeler l’univers du truculent Michel Audiard. Lire la suite

J’ai 9 mois pour être Maman de Maylis Poujade

J'ai 9 mois pour être maman par Poujade

Note : 3/5

Nombre de pages : 85

Éditions : Librinova

Date de publication : 14/02/2018

Si vous souhaitez acquérir ce livre, c’est par ICI.

Résumé :

Je m’appelle May, j’ai vingt-sept ans et suis de nature plutôt calme. Du moins c’est ce que je pensais jusqu’à ce que je tombe enceinte. Mille et une questions se sont alors bousculées : comment se passe une grossesse ? comment préparer l’arrivée du bébé ? par où commencer ? que ressent-on le jour J ? suis-je vraiment prête ? 

Maman. Un mot qui prend tout son sens, un événement marquant dans la vie d’une femme mais pas simple à gérer lorsqu’on n’y connaît rien. Quoi qu’il en soit il va bien falloir assurer ce rôle important qui m’est totalement inconnu. Dans mon cas, ces neuf mois ont commencé comme ça…

Ma critique :

Je tiens à remercier dans un premier temps les éditions Librinova pour cette lecture.

Je n’ai pas la chance d’être maman mais il n’empêche que je me pose souvent des questions au sujet de la grossesse. Est-ce que ça fait si mal ? Comment vit-on les 9 mois de grossesse ? Quels sont les « effets secondaires », hormis la nausée et les jambes lourdes ? Quels sont les risques de fausse couche ?

Telles sont les questions à laquelle répond Maylis Poujade dans son carnet de bord de grossesse. Elle s’est inspirée de son propre vécu puisqu’elle est maman depuis 2017. Sans tabous et sans épargner les détails, l’auteure y va fort. Ce livre est idéal pour les futures mamans qui se posent des milliers de questions et qui souhaitent avoir des réponses de maman. Comme je le disais plu haut, je n’ai pas vécu de grossesse et je trouve que l’auteure utilise des mots assez techniques mais compréhensibles pour expliquer les différentes étapes de la grossesse, notamment lors des échographies.

Il est regrettable néanmoins que l’auteure ne se soit pas plus attardée sur les émotions de May, le personnage central de ce livre, sur ce qu’elle a ressenti tout au long de sa grossesse et qu’on n’en sache pas plus sur son histoire.

En bref :

Une bonne lecture idéale pour les futures mamans … ou pour celles qui hésitent à passer le pas.

 

Jeanne et le Queen Mary de Juliette Luca

Jeanne et le Queen MaryNote :  2/5

Pages : 191

Édition : Librinova

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je tiens dans un premier temps à remercier Librinova pour l’envoi de cet e-book.

Il s’agit de ma deuxième réception de cet éditeur. Le premier m’a beaucoup plu. Pour celui-là, cela a été un peu compliqué. Mais je vais m’expliquer.

D’une part, l’histoire en elle-même est ce qu’on pourrait qualifier un roman d’aventure. Une femme de bientôt 60 ans, Jeanne, veut donner un nouveau souffle à sa vie. Elle veut revenir habiter à Paris et exaucer l’un de ses rêves : avoir vue sur la Tour Eiffel. Les fins de mois étant difficiles, elle souhaite trouver un colocataire. Mais pas n’importe lequel : un étudiant brésilien. Elle va faire des rencontres qui la pousseront à aller de l’avant et peut-être, pourquoi pas, exaucer un rêve qu’elle croyait irréalisable : traverser l’Atlantique sur le Queen Mary. Je ne suis pas férue de livres d’aventures, mais quand c’est bien amené, je me laisse facilement emporter. Ici, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. Le rythme est assez décousu. On passe rapidement d’une page à l’autre, d’un emménagement à des problèmes de bruitage intimes 6 mois plus tard, de gros problèmes financiers à une mission en Afrique pour gagner un peu d’argent, … Il n’y a pas vraiment de transition entre ces évènements.

D’autre part, j’ai eu du mal à m’attacher à Jeanne. Elle se veut complètement ouverte à la jeunesse, libre dans sa tête, mais en même temps, elle se permet de juger les histoires d’amour de ses colocataires alors qu’elle-même n’a jamais vraiment vécu en couple. Il faut dire qu’à chaque fois qu’elle rencontre un homme, ils sont tout de suite au petit soin pour elle. A aucun moment, elle n’a eu de difficulté pour entrer en communication avec eux, pour essayer de se faire une place. On en sait un peu plus seulement à travers ses discussions avec ses colocataires ou avec son fils. Et pour le coup, la personnalité de Jeanne ne m’a pas paru assez approfondie au cours des pages. On ne sait pas vraiment ce qu’elle veut.

Ensuite, les dialogues m’ont paru peu crédibles. Les hommes sont avec elle comme de vrais gentlemen, prêts à tout pour elle mais elle les repousse en leur mettant sous le nez le problème de l’âge. J’aurais aimé d’ailleurs que ce problème-là soit davantage abordé. La colocation entre une femme d’une cinquantaine d’année et un jeune étudiant, ce n’est pas quelque chose de banal. Je trouvais que cette idée était originale mais il aurait peut-être fallu plus la creuser. Cet aspect n’était mis en avant que par Jeanne et non par les autres. Finalement, j’ai l’impression que l’âge n’était un sujet que pour elle-même et que c’était une façon pour elle de se distinguer des autres, de montrer qu’elle avait de l’expérience.

Ce qui m’a ennuyé également mais qui est beaucoup moins important que les autres arguments est que l’auteure revient à la ligne à chaque fin de phrase. En tout cas, au début du roman, puisqu’à certains endroits, il y a bien des paragraphes complets avec plusieurs phrases. Au début, je pensais sincèrement que c’était pour donner un style mais je n’ai pas trouvé d’explications logiques à tout cela.

Malgré tous ces points négatifs, la morale de l’histoire est bien que, à tout âge, tout est possible, que rien n’est terminé. L’amour, l’amitié, l’aventure peuvent encore arriver. J’ai apprécié également l’idée avec laquelle je suis complètement en accord : les amis d’enfance nous connaissent mieux, c’est avec eux que l’on peut vraiment se confier sans peur du jugement. En revanche, les amitiés que l’on se fait au cours de notre vie adulte sont souvent moins évidentes, il faut travailler davantage la confiance. On se retient plus à se laisser aller dans les confidences.

En bref, une lecture avec une bonne morale, qui s’adresse à des lecteurs « séniors », qui ont encore envie de rêver mais qui pour ma part, ne m’a pas permis de m’évader.