C’est lundi, que lisez-vous ? #39

Bonjour,

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau « C’est lundi, que lisez-vous ? ».

Pour les inscriptions, c’est par ICI.

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Cette semaine, je n’ai pas beaucoup avancé dans mes lectures. Ce lundi va ressembler énormément au précédent…

 Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

Les mots entre mes main de Guinevere Glasfurd

aux éditions Préludes en partenariat avec Priceminister

Que suis-je en train de lire ?

Je suis une merde et je compte bien le rester

Je suis une merde et je compte bien le rester de Rebecca Niazi-Shahabi

aux éditions Mazarine et en partenariat avec Netgalley

Amelia

Amélia de Kimberley McCreight

Que lirai-je la semaine prochaine ?

jumelles.pngLes jumelles de Claire Douglas

aux éditions Mosaïc en partenariat avec Netgalley

 

Et vous, que lisez-vous ?

Les mots entre mes mains de Guinevere Glasfurd #MRL16 #Priceminister

Note : 5/5

Pages : 435

Éditions : Préludes

Publication en France : 24août 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier dans un premier temps Priceminister pour cette lecture.

Descartes est difficile d’abord à lire. Descartes était difficile à aborder en privé. C’est ce que raconte ce livre à travers son histoire personnelle autour de la servante Helena. Il la rencontre chez un libraire aux Pays-Bas. A l’époque, les femmes n’avait pas le droit à l’instruction et peu d’entre elles savaient lire. Helena, elle, sait lire et même écrire. Elle va jusqu’à donner des leçons à une de ses amies, également servante.

Un certain respect va s’installer entre eux et petit à petit, ils vont se rapprocher jusqu’à enfin se laisser tomber dans les bras l’un de l’autre.

A aucun moment je n’ai ressenti de l’exagération, de la romance appuyée. Pourtant cela aurait pu être plus vendeur. En l’occurrence, l’auteure a voulu se rapprocher le plus possible de la réalité à partir des faits connus et d’autres inconnus. La difficulté pour Helena de trouver sa place en tant que femme et non de servante auprès de René Descartes est absolument bien retranscrite. Rien n’a été facile pour elle et longtemps, elle marquera la distance avec lui en l’appelant « Monsieur ». Même après avoir eu un enfant avec lui.

Elle le connaît au moment où il écrit son Discours. René Descartes reçoit beaucoup de courrier. L’auteure ne rentre pas dans le détail mais on devine que la pression était absolument forte à l’époque : Descartes avait osé écrire en français, il voulait que tout le monde puisse lire son essai.

Personnellement, j’ai lu cet été son « Discours de la méthode » pour m’initier à la philosophie. Je n’en ai même pas parlé sur le blog persuadée de n’avoir rien pu en tirer. Or, dans ce roman, l’auteure revient sur les principaux axes de son essai comme par exemple, le plus frappant d’ailleurs, la dissection animale.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce livre mais ça n’a pas été le coup de cœur car il y avait beaucoup de passages qui traînaient en longueur. En revanche, j’ai eu une petite larmichette à la fin, et c’est un signe pour ma part que ça m’a touché personnellement.

C’est lundi, que lisez-vous ? #38

Bonjour,

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau « C’est lundi, que lisez-vous ? ».

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Cette semaine, j’ai reçu énormément de visites grâce à un lien vers mon blog cité vraisemblablement sur Facebook. Si vous tombez sur mon blog, et que vous venez d’un lien qui parle de « 14 ans, harcelée » de Mathilde Monnet, pouvez-vous me communiquer le lien vers cette page Facebook ? Je vous remercie par avance. Recevoir des visites me comble. Savoir qui m’a cité m’intéresse énormément.

 Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

14 ans, harcelée par Monnet

14 ans, harcelée de Mathilde Monnet

aux éditions Mazarine et en partenariat avec Netgalley

Les mots entre mes mains

Les mots entre mes mains de Guinevere Glasfurd (chronique en cours de rédaction)

aux éditions Préludes –  #MRL16 – Priceminister

Que suis-je en train de lire ?

Je suis une merde et je compte bien le rester

Je suis une merde et je compte bien le rester de Rebecca Niazi-Shahabi

aux éditions Mazarine et en partenariat avec Netgalley

Amelia

Amélia de Kimberley McCreight

Que lirai-je la semaine prochaine ?

jumelles.pngLes jumelles de Claire Douglas

aux éditions Mosaïc en partenariat avec Netgalley

 

Et vous, que lisez-vous ?

 

14 ans, harcelée de Mathilde Monnet

14 ans, harceléeNote : 5/5

Pages : 250

Éditions : Mazarine

Publication en France : 12 octobre 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier dans un premier temps les éditions Mazarine et Netgalley pour cette lecture.

C’est un témoignage d’une jeune fille de 14 ans qui s’est faite harceler, agresser même pendant plusieurs années, de la 6ème à la 3ème. Ça a commencé avec des insultes, puis des humiliations, puis viennent les premiers coups, et tout s’enchaîne. Elle devient une autre personne pour échapper à ses agresseurs, elle tente de se défendre tant qu’elle peut mais les coups affluent sans cesse. Alors, elle tente de démontrer qu’elle est plus forte que ce que les autres pensent. C’est plutôt mal interprété et son calvaire empire.

Ce livre est terrifiant. Je ne comprends pas que personne n’ait rien vu : l’entourage scolaire ou familial. Mais Mathilde ne dit pas grand-chose de sa vie familiale. Du côté des professeurs, ils sont aveugles ou ils ne veulent rien voir. Plus tard, Mathilde verra une autre personne se faire agresser. La victime défend aussitôt ses agresseurs en disant que ce n’est qu’un jeu. En tout cas, c’est l’impression première que l’on peut en avoir, puisqu’en fait, c’est une simple protection pour sa propre dignité.

Mathilde est très courageuse : j’admire 3 aspects chez elle. Le premier, c’est que Mathilde a avancé et a eu le courage de trouver les mots pour expliquer ce qu’elle a vécu. Le deuxième, c’est qu’elle ait réussi à en faire un livre. Combien n’aurait pas été jusqu’au bout, sachant qu’elle est encore dans le système scolaire. Et enfin, elle a réussi à dénoncer ses agresseurs. Je trouve qu’il faut avoir un courage extraordinaire, et une confiance en soi intacte, surtout pour supporter toutes les critiques qu’elle a dû encaisser par la suite.

Je dis, chapeau bas !

 

C’est lundi, que lisez-vous ? #37

Bonjour,

On se retrouve pour un nouveau « C’est lundi » !

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Qu’ai-je lu la semaine dernière ?

Je sais pas de Barbara Abel aux éditions Belfond en partenariat avec Netgalley

Coup de coeur pour ce nouveau roman de Barbara Abel !

L'Extase Totale par Ohler

L’extase totale de Norman Ohler aux éditions La découverte en partenariat avec Negalley

Que suis-je en train de lire ?

Les mots entre mes mains par Glasfurd

Les mots entre mes mains de Guinevere Glasfurd aux éditions Préludes

en partenariat avec Priceminister

Que vais-je lire la semaine prochaine ?

Je suis une merde et je compte bien le rester de Rebecca Niazi-Shahabi

aux éditions Mazarine en partenariat avec Netgalley.

J’ai commencé à le feuilleter et pour le moment, j’aime beaucoup. C’est un livre qui va à l’encontre des livres de développement personnel. Il me fait beaucoup rire et il me fait un bien fou !

Et vous, que lisez-vous ?

L’extase totale de Norman Ohler

L'Extase Totale par Ohler

Note : 3/5

Pages : 250

Éditions : Les découvertes

Publication en France : 8 septembre 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier dans un premier temps les éditions La découverte et Netgalley pour cette lecture.

Voilà un essai qui donne une autre vue sur la deuxième  guerre mondiale. L’armée allemande résistante grâce à la pervitine, une drogue permettant d’être physiquement plus résistant, de nuit comme de jour, en toute circonstance. Hitler, souffrant de problème gastrique, fait appel à un médecin particulier, le docteur Morell, qui va aller bien au-delà du soin médical en lui administrant un médicament lui permettant de tenir intellectuellement pendant de longues heures.

 Au départ, pourtant, les juifs et la drogue étaient considérés tout autant comme des pestiférés et puis, petit à petit en découvrant les vertus de la méthamphétamine, les nazis, entre autre, s’y sont mis. Avec cette drogue, plus question d’avoir de scrupules, de dépression, de défaillance intellectuelles, … Si bien que même des intellectuels comme Heinrich Boll en a pris et en a même réclamé à de nombreuses reprises à ses parents par courrier.

 Un essai intéressant donc, mais qui m’a un peu perdu par de nombreux exemples et avec le manque de lisibilité du plan du livre.

Je sais pas de Barbara Abel

Note : 5/5

Pages : 304

Éditions : Belfond

Publication en France : 6 octobre 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier les éditions Belfond et Netgalley pour cette lecture.

Coup de cœur pour ce livre que j’ai lu dès que je l’ai reçu. Je n’ai pas pu en parler avant la publication du roman. Aujourd’hui, je peux dire combien j’ai aimé ce livre.

Et pourtant, il m’est arrivé deux trois fois dans le livre de me dire que l’intrigue tournait mal. Mais des rebondissements, des surprises (oui, pour moi ce n’est pas la même chose qu’un rebondissement), des personnages atypiques et une intrigue bien ficelée font que pour moi, ce roman est une belle réussite.

La fin me semblait toute tracée et pourtant, Barbara Abel avait encore un chapitre pour surprendre encore le lecteur. Et quelle fin. J’avais le sourire aux lèvres !

En deux mots, pour parler un peu de l’intrigue, une sortie scolaire ne va pas se passer comme prévue. Emma, 5 ans, se perd dans la forêt. Son institutrice, Mylène, part à sa recherche. Finalement, Emma est retrouvée mais Mylène, elle, ne revient pas. Que s’est-il passé dans cette forêt ? Pourquoi Emma était fâchée contre sa maîtresse dans la journée ?

Encore une fois, si vous avez aimé les précédents livres de Barbara Abel, je ne peux que vous inviter à foncer lire ce livre.

Top ten tuesday #13

Bonjour,

Nouveau top ten aujourd’hui !

Pour s’inscrire, il suffit d’aller sur le blog de Frogzine ICI.

Photo

Le thème de cette semaine est :

Les 6 livres qui ne m’ont pas plus dont je continue à lire l’auteur

1

La dame en blanc de W. Wilkie Collins

2

Le briseur d'âmes par Fitzek

Le briseur d’âmes de Sébastian Fitzek

3

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Tess d’Uberville de Thomas Hardy

4

Le Mec de la tombe d'à côté  par Mazetti

Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

5

Pretty Girls de Karin Slaughter

6

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Fleur de Tonnerre de Jean Teulé

 

C’est lundi, que lisez-vous ? #36

Bonjour,

On se retrouve pour un nouveau lundi !

Pour les inscriptions, c’est par ICI.

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1 qu'ai-je lu la semaine dernière

Une avalanche de conséquences de Elizabeth GeorgeUne avalanche de conséquences de Elizabeth George

aux éditions Presses de la cité en partenariat avec Netgalley

-> j’ai beaucoup aimé découvrir le monde d’Elizabeth George et ses personnages récurrents. Elle a réussi à me surprendre même si la livre traînait parfois en longueur.

Albert le magnifique par Benkemoun

Albert le Magnifique de Brigitte Benkemoun

aux éditions Stock en partenariat avec Netgalley

-> j’ai eu plus de mal avec ce livre. Il aurait pu m’intéresser si l’auteur n’avait pas autant essayer d’imaginer dans les détails la vie de son grand-oncle. J’ai appris beaucoup de choses malgré tout.

que suis-je en train de lire

Les mots entre mes mains par Glasfurd

Les mots entre mes main de Guinevere Glasfurd

aux éditions Préludes en partenariat avec Priceminister

-> j’aime beaucoup pour le moment.

Que vais-je lire ensuite

L'Extase Totale par Ohler

L’extase totale de Norman Ohler

aux éditions La découverte en partenariat avec Netgalley

Je sais pas de Barbara Abel

aux éditions Belfond en partenariat avec Netgalley

-> pour être honnête, je l’ai déjà lu et comment vous dire que c’est un énorme coup de coeur ! Du grand Barbara Abel !!!!

Et vous, que lisez-vous ?

Albert le magnifique de Brigitte Benkemoun

Albert le magnifique par BenkemounNote : 2/5

Pages : 306

Éditions : Stock

Publication en France : 7 septembre 2016

Ma critique :

Je tiens à remercier les éditions Stock et Netgalley pour cette lecture.

Brigitte Benkemoun est journaliste. Elle a l’âge qu’Albert avait quand il est mort à Auschwitz. Dans ce livre, elle nous livre l’histoire d’Albert,son arrière grand-oncle, à travers ses recherches auprès de sa famille et de pas mal de contacts. Elle va découvrir des photos, des documents écrits d’Albert, des documents retraçant son parcours à l’armée, son parcours de vie, …

J’ai lu pas mal de livres sur le sujet de l’anti-sémitisme et plus particulièrement sur la seconde guerre mondiale. Je connaissais moins l’anti-sémitisme en Algérie à la fin du 19ème siècle. Albert aura vécu cette période sans se douter qu’il vivra encore pire une fois adulte.

L’histoire aurait pu être intéressante si elle m’avait apporté quelque chose. Seulement, j’ai eu souvent l’impression de rentrer dans l’intimité d’une personne contre son gré. Je n’ai même pas réussi à m’attacher à ce personnage qui me reste éloigné malgré les 300 pages de biographie. Ce qui me gêne aussi, c’est que finalement, hormis les documents que la journaliste a retrouvé, on ne connaît pas grand-chose d’Albert. On ne connaît pas sa personnalité : l’auteure ne fait qu’imaginer la vie et le ressenti d’Albert tout au long de sa vie.

Je suis passée à côté de ce livre. J’ai eu souvent la sensation que l’auteure a voulu raconter la vie d’un personnage, certes atypique, mais qui a vécu une histoire assez commune pour pas mal de personnes au final. Beaucoup d’Algériens ont combattu pour la France et ont été traité comme Albert. Le but de l’auteure était peut-être d’expliquer au grand public le besoin vital pour les juifs d’Oran de vouloir s’intégrer dans cette Algérie française ; ils ont effectivement combattu pour la France et je reconnais que cet aspect-là est moins souligné par la plupart des médias. J’ai beaucoup aimé ce passage parce que j’apprenais une partie de notre histoire commune. Seulement, j’ai vite été perdue par les détails de l’arrivée à Nice et à Paris d’Albert.

Dommage.