Nos adorables belles-filles de Aurélie Valognes

Nos adorables belles-filles par ValognesNote : 1/5

Pages : 267

Éditions : Michel Lafon

Publication en France : 4 mai 2016

Ma critique :

Autant, j’avais apprécié « Mémé dans les orties » du même auteur, autant là, j’ai eu beaucoup de mal à aller jusqu’au bout.

Les livres dits populaires ne sont pas forcément ceux que j’apprécie le plus. Ce livre en est un exemple. Il faut dire qu’il ne se passe rien dans ce livre, que l’humour est absent, que les caricatures foisonnent, et que l’intrigue est complètement absente voire nulle.

J’apprécie de lire de temps en temps de la lecture « légère » mais il faut qu’il y ait un intérêt quelconque. Ici, un patriarche ronchon fait passer de mauvaises fêtes de famille à ses belles-filles. Voilà l’enjeu du livre. Va-t-il devenir plus gentil ? Plus agréable ? Va-t-il arrêter ses blagues vaseuses ? Très vite, cette question m’est devenue complètement indifférente. Le livre se lit facilement et j’en suis donc venue à bout. Mais quel effort cela m’a demandé. Je n’ai lu les dialogues qu’en diagonal à la fin.

En bref, je suis très déçue. Je ne comprends pas ce livre, son intérêt et les critiques élogieuses qui en ont découlé. Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature.

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ça peut pas rater de Gilles Legardinier

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Note : 3/5

Pages : 425

Éditions : Fleuve éditions

Publication en France : 2 octobre 2014

Ma critique :

Je suis habituée à ce qu’il ne se passe pas grand-chose les 100 premières pages dans les romans de Gilles Legardinier mais cette fois-ci, l’absence d’humour pénalise sérieusement le début du livre. La suite ne m’a pas plus convaincue, parfois même, je trouvais les réactions de notre héroïne exagérées voire violentes. Les considérations philosophiques tout au long du livre sur le couple ont bien alourdi le tout.

Pour finir un peu sur l’intrigue du roman, Marie se fait larguer par son copain Hugues. Elle renonce alors à toute relation avec un homme. Au travail, rien n’est rose non plus. Son entreprise risque d’être revendue et un licenciement collectif risque à tout moment de s’organiser. Elle devient malgré elle, le pivot de l’entreprise pour maintenir les postes de l’ensemble du personnel au sein de sa boîte.

La fin me paraissait un poil plus convaincant que le reste mais ça ne m’a pas permis de changer d’avis sur mon ressenti global : une déception donc pour ma 3ème lecture de Gilles Legardinier. J’ajouterais un léger bémol : il faut dire que les 2 précédentes lectures étaient de beaux coups de cœur. J’avais ri et pleuré. J’attendais donc beaucoup de cette lecture. Trop d’attente font que l’on s’attarde plus sur les aspects négatifs de la lecture. Je ne pourrais pas dire en revanche si j’avais commencé par celui-là, j’aurai continué à lire cet auteur.

Je continuerais tout de même à le lire. Il me manque le 4ème dont la couverture comporte un chat.

Lire ma critique de Demain j’arrête et Et Soudain tout change.

89 mois de Caroline Michel

89 mois par MichelNote : 3/5

Pages : 288

Édition : Préludes

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je remercie les éditions Préludes et la plateforme Netgalley pour cette découverte.

89 mois, il lui reste 89 mois avant la limite des 40 ans pour faire un bébé. La fameuse horloge biologique lui fait peur. Jeanne programmait d’avoir un enfant avec Julian mais il l’a plaquée. Alors, elle va le faire toute seule, ce bébé. Elle a déjà trouvé un prénom, Augustine. Elle lui parle déjà, elle est déterminée.

La page de couverture m’a fait penser que le sujet allait être abordé sur le ton d l’humour. Or, même si j’ai ri de temps en temps, le thème est loin d’être évoqué avec légèreté. En effet, c’est vraiment une obsession pour elle, elle y pense en permanence : et pour cela, il faut qu’elle trouve un géniteur. Elle couche avec le premier venu et enchaîne les tests de grossesse pour vérifier que les petits changements en elle signifie bien qu’elle est enceinte. Seulement, cela n’aboutit pas, alors elle continue.

Heureusement, son entourage lui démontre les inconvénients d’une telle démarche : c’est mieux à deux, avoir un enfant c’est une responsabilité difficile à assumer, d’autant plus seule. J’avoue que ces personnages ont crédibilisé le roman. Sans eux, la démarche m’aurait paru triste et dérangeante. Jeanne est sûre d’elle-même, elle a des arguments pour déjouer tous les commentaires négatifs qui lui reviennent aux oreilles et c’est ce qui la rend attachante. Son obsession pour avoir un bébé lui fait écarter tout désir d’être en couple alors qu’elle pourrait être heureuse. Malgré cela, ses amis se marient, ont des enfants et elle se voit toujours seule. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé cette femme forte, tenace et toujours là à tenir face à son entourage.

Alors évidemment, ce livre n’est pas à mettre dans toutes les mains : comme je le disais plus haut, elle couche avec n’importe en ne pensant qu’aux conséquences éventuelles de la maternité mais rien de plus. Il y a des conséquences qui méritent d’être soulignées quand même et j’avoue que j’aurai bien voulu que quelque part soit mentionné le fait que les maladies transmissibles, c’est loin d’être une fiction.

Pour tout dire, même si je me sentais concernée par le sujet (il me reste moins de 89 mois…), je n’ai pas accroché à ce livre : l’humour est inégal tout au long du livre, certains passages sont longs, et parfois son envie de faire un bébé m’a fait penser à un caprice de petite fille et ça, ça m’a passablement énervée.

En bref, un sujet bien contemporain, de l’humour par petites touches, et des situations cocasses, 3 points qui d’habitude font pour moi un bon moment de lecture. Pas cette fois.

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Le tendre baiser du tyrannosaure de Agnès Abécassis

Le Tendre baiser du Tyrannosaure par AbécassisNote :  5/5

Pages : 352

Édition : Le livre de poche

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je tiens dans un premier temps à remercier Le livre de Poche et Netgalley pour l’envoi de cet e-book.

J’ai adoré ! Que dire de plus ?

En démarrant ma lecture, j’avais l’impression que l’auteure sortait de son univers où elle donnait la parole à une femme éternellement célibataire, ou sur le point de l’être ou de ne plus l’être. En fait, on retrouve pas mal de personnages dans ce livre et on apprend à les connaître par leurs histoires personnelles, leur problèmes de couples, leurs difficultés au travail, leur solitude, leurs angoisses, … Et puis, un peu plus tard, on découvre Ava qui est le type de personnage que j’apprécie de retrouver quand je lis des romans d’Agnés Abécassis : une femme complètement délurée, avec un quotidien plus ou moins stable. En l’occurrence, Ava démissionne de son poste parce qu’elle a enfin trouvé une excuse pour franchir le pas.

J’ai finalement adoré ce mélange de situations, toutes réalistes et toutes bien traitées avec beaucoup d’humour. Il a fallu que je prenne quelques notes au départ pour me rappeler qui est qui et par rapport à qui. Mais au final, j’ai l’ai lu rapidement.

Beaucoup d’humour donc, des dialogues percutants, du feel-good qui fait du bien, et un final qui donne le sourire. Que du bonheur !

Autres chroniques :

Les tribulations d’une jeune divorcée

Au secours, il veut m’épouser

Célibataire longue durée de Véronique Poulain

Célibataire longue durée par PoulainNote :  4/5

Pages : 216

Édition : Stock

Publication en France : 2016

Ma critique :

Je tiens dans un premier temps à remercier les éditions stock et Netgalley pour ce partenariat.

Ma référence en matière de chick-lit est Agnès Abecassis. C’est à travers elle que j’ai découvert ce type de roman qui m’a plu dès le départ. Je n’en abuse pas non plus parce que le thème est souvent le même et je n’aime pas trop lire toujours la même chose.

Il faut dire que cette auteure, Véronique Poulain, est connue pour son premier roman qui  a librement inspiré le film « la famille bélier ». A priori, on ne l’attendait pas dans ce registre. En tout cas pas moi. Pour tout dire, j’ai été attirée par ce roman car il a été vivement critiquée par l’émission ça balance à Paris sur Paris Première. Je trouvais que les critiques étaient violentes, caricaturales, etc… Bizarrement, ça m’a donné envie de m’y plonger. Et ce fut une jolie surprise plein d’humour, de good-feeling, … Un roman chick-lit quoi.

Femme d’une cinquantaine d’année qui est célibataire depuis quelques années maintenant, Vanessa Poulemploi n’a pas de relations sérieuses. Elle vient de se faire licencier il y a quelques temps et elle tente de reprendre tout depuis le début, de se remettre en question, de remettre les compteurs à zéro.

On a l’impression qu’elle n’a pas vraiment 50 ans, qu’on a affaire à une adolescente.  C’est un peu le sentiment que j’ai eu parfois en parcourant les chapitres. On est un peu dans le registre de Bridget Jones,et ça fait du bien. Je ne pense pas qu’il y ait vraiment un âge pour se lâcher, pour tout prendre un peu tout sur le ton de l’humour et heureusement d’ailleurs. Qui ne fait pas la folle de temps en temps ? Qui n’a pas rêvé d’écrire son journal intime et d’écrire un peu tout ce qui nous passait par la tête ?

L’histoire qu’elle vit à distance avec Vladimir donne un peu de suspense au final. Vont-ils finir un jour par se rencontrer ? Là, pour le coup, j’avais un peu le sentiment d’être dans le film « vous avez un message » avec Meg Ryan. Va-t-elle finir par rencontrer l’Homme avec un grand H ?

En bref, ce fut une bonne lecture divertissante. Ce livre aura eu l’avantage de me prouver une fois de plus que je ne dois pas me formaliser des avis plus ou moins arrêtés de certains critiques : ce n’est certes pas de la grande littérature mais qu’est-ce que ça détend !

Les tribulations d’une jeune divorcée de Agnès Abécassis

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Note : 5/5

Pages : 341

Édition : Pocket

Première publication : 2006

Ma critique :

Un peu de légèreté ne fait pas de mal, me disais-je en empruntant ce livre à la bibliothèque. J’ai maintenant envie de lire l’intégrale de Agnès Abécassis, tellement j’ai ri et tellement j’ai ressenti toute la tristesse du personnage central.

J’avais déjà lu « chouette une ride »  et j’avais beaucoup aimé aussi. Lire la suite

Et soudain tout change – Gilles Legardinier

Gros coup de cœur de cette année… Je découvre Gilles Legardinier avec ce livre. A vrai dire, j’en avais entendu parler dans les journaux comme étant l’écrivain français qui vendait le plus de livre. J’avais peur de passer encore à côté de quelque chose. J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque, moyennement convaincue au vu de l’intrigue … Des histoires de lycéennes, j’ai un peu passé l’âge…. Et finalement, j’ai a-do-ré !

C’est drôle et émouvant ! Je lis le plus souvent dans les transports en commun. Là, vraiment, je n’ai pas pu… J’avais l’air un peu bête à pouffer de rire, à me retenir pour ne pas me laisser aller…

L’intrigue ne commence réellement qu’à partir des pages 100 et quelques, mais ce n’est pas gênant en soi, car on ne s’ennuie pas. Limite, j’avais envie que le livre ne soit que des « aventures » de lycéennes toute basique, avec l’écriture drôlissime de l’auteur. Et puis, l’intrigue arrive, j’ai eu peur que cela gâche tout, mais j’ai rit tout au long du livre mais j’ai également eu la larme à l’œil…

Encore une chose, le narrateur est une adoscente en âge de se poser des questions de fille … Chapeau bas à l’auteur, homme donc, qui a pu retranscrire à merveille les doutes de cet âge… Il aurait pas une fille ???