Sousbrouillard de Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg [Bande dessinée]

Résumé éditeur

Sara ignore tout de ses origines. Elle n’a jamais connu sa famille. Sur son lit de mort, la vieille tante qui l’a élevée lui confie l’unique indice en sa possession : la moitié déchirée d’un bracelet de naissance. Un mot y est griffonné, c’est un nom de lieu : Sousbrouillard. Sara, en quête de son passé, laisse aussitôt derrière elle sa vie parisienne sans histoire. Elle se rend à Sousbrouillard, village un peu hors du temps, construit autour d’un lac sombre et mystérieux. Après une petite période d’adaptation dans ce « désert au milieu de nulle part », Sara va commencer à y faire des rencontres. Les habitants de Sousbrouillard lui racontent leurs propres parcours, « cabossés et rocambolesques », hauts en couleurs, tristes et émouvants. Sara les écoute avec tant d’empathie qu’elle finit par en oublier sa propre quête. C’est quand elle ne s’y attendra plus que lui sera révélé le nœud secret de toutes ces histoires et qu’elle comprendra d’où elle vient… Derrière son apparente réalité, Sousbrouillard glisse peu à peu vers le conte philosophique et la fable poétique. L’album met en lumière notre besoin de faire partie d’une histoire, ainsi que l’importance de ces rencontres qui changent parfois le cours d’une vie.

Mon avis

Le résumé m’avait attiré au départ. La bande dessinée raconte l’histoire de Sara qui ignore ses origines et part au village de Sousbrouillard pour en savoir plus. Sa tante lui a laissé son bracelet de naissance sur lequel figurait ce nom de village. A la mort de sa tante, elle va alors se rendre sur place et va découvrir ce bien étrange endroit.

Le nom n’est pas anodin. Tout est mystérieux ici. Les légendes entretiennent les relations entre les gens. Les villageois se mettent à raconter leurs histoires personnelles entre eux. Et c’est bien ce qui m’a freiné dans ma lecture. J’attendais d’en savoir un peu plus sur Sara. En réalité, ce n’est qu’une succession d’histoires des villageois qui nous sont racontées. Si bien qu’on saute d’une histoire à l’autre sans vraiment progresser.

J’ai apprécié en revanche le côté vintage des images. On distingue l’histoire au présent des histoires au passé. Les images sont souvent sombres tout comme l’est ce village mystérieux.

Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages. Les histoires personnelles sont brèves, ce qui permet d’avancer quand même mais elles sont trop nombreuses à mon goût. J’y ai peu trouvé d’intérêt par ailleurs.

En bref, je n’ai pas du tout accroché à cette lecture. Toutes mes histoires diverses et variées m’ont perdues.

Je remercie Netgalley et les éditions Dargaud pour cette lecture.

Éditions : Dargaud

Nombre de pages : 200

Genre : Bande dessinée

Publication : 17/09/2021

En savoir plus

Page éditeur (avec extrait disponible)

2 réflexions sur “Sousbrouillard de Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg [Bande dessinée]

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s