La Dame en blanc de W. Wilkie Collins

Note : 3/5

Pages : 556

Édition : Phébus Libretto

Première publication : 1859

4ème de couverture :

Les Français avaient oublié ce roman, ancêtre de tous les thrillers, qui fascinait Borges et rendit jaloux Dickens (roman publié ici pour la première fois en version intégrale). Il nous révèle une sorte de « Hitchcock de la littérature » : suspens, pièges diaboliquement retors, terreurs intimes, secrètes inconvenances – rien n’y manque. Pourtant le chef-d’œuvre de Collins n’a jamais cessé d’être dans les pays anglo-saxons un succès populaire: l’un des plus sûrs moyens, en tout cas, d’empêcher l’innocent lecteur de dormir.

Ma critique :

L’intrigue étant assez complexe, on ne peut pas vraiment en raconter le début de peur d’en dire trop. Ce qu’il y a à savoir, c’est que dès qu’on commence les premières pages, on est amené dans une histoire rocambolesque où au départ, j’ai cru que tout le roman allait se passer à Limmeridge House. Que nenni ! Le roman se déroule sur 3 périodes au 19ème siècle à différents endroits. Loin d’être de tout repos, cette lecture m’a conduit de secrets de familles en rebondissements, de certitudes en surprises, … et de plaisir à l’ennui aussi parfois.

556 pages dans mon édition où les lignes sont très serrées, je me suis souvent ennuyée. L’histoire de départ était plaisante par l’intrigue amoureuse mais par la suite, il ne se passe pas grand-chose pendant une cinquantaine de pages. L’auteur n’oublie pas de susciter notre intérêt en nous parlant d’un drame à venir mais on l’attend longtemps, si bien qu’on finit par le deviner sans trop de difficultés.

Le plus gros rebondissement (et celui qui m’a le plus surprise) se trouve à la page 450 environ et j’avoue ne pas avoir compris comment le personnage en venait à cette conclusion. Si bien que l’effet de surprise en a été nettement adouci. Le secret de famille se résume à cette clause juridique qu’il faut naturellement remettre dans le contexte de l’époque : pour moi, il manquait un brin d’explication (mais ce n’est sûrement que moi qui ne l’ai pas compris tout de suite…).

Publicités

Une réflexion sur “La Dame en blanc de W. Wilkie Collins

  1. Ping : Top ten tuesday #13 – Le temps de la lecture

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s